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02/10/2019

Comment être en bonne santé et heureux ?

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L’imagination, le moteur du changement

L’approche globale de la santé ou comment agir de manière préventive ?

Comment être en bonne santé ? Actuellement la médecine moderne prend en compte les symptômes de la maladie, elle traite la douleur, répare les lésions si besoin, donne des médicaments pour traiter au plus urgent…

Évidement  dans certains cas, c’est une bonne chose, mais il me semble également important de comprendre que la maladie n’est pas une fatalité et que nous pouvons agir de manière préventive.

L’approche globale de la santé propose une vision complémentaire.

Nos choix de vie nous éloignent de cette simplicité. Nous poussant à aller toujours plus vite, conditionnés par le pouvoir (compétition, domination…), la peur (stress, anxiété…) et le plaisir (insatisfaction, sentiment de manque, remplissage du vide…)

La conscience et le soin que l’on donne à son corps (notre véhicule) en s’occupant de son mental (pensées, croyances, valeurs…), de son quotidien (gestion des sphères de vie) et de son physique (activités, nutrition…) contribuent à mettre en place un art de vivre en bonne santé mentale et physique.

Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie.

Nous pouvons devenir acteur et être en santé !

« L’homme doit se préserver de la maladie afin de n’avoir pas à en arriver à devoir lutter contre elle.  L’essentiel est de ressentir un mieux vivre, un mieux-être grandissant. »

Quels sont nos besoins ?

La pyramide de Maslowpyramide de maslowPour être en bonne santé et heureux, il est important d’être à l’écoute de nos besoins, en essayant de les équilibrer au quotidien.

Lorsqu’il y a un déséquilibre, la maladie apparaît comme une manifestation dans le corps, c’est comme un message envoyé par notre inconscient afin de nous faire prendre conscience de ce déséquilibre. C’est à nous à décoder,  comprendre ce message, prendre le temps de faire le point avec nous-même. Nous avons le choix d’en tenir compte ou bien d’attendre au risque d’aggraver les symptômes.

Soyez une mère pour vous-même en écoutant vos besoins, en les nommant, et en en prenant soin. Il s’agit de créer une attitude de plaisir, de jeu dans cette recherche intérieure, sans rigidité, ni laisser faire, c’est la fameuse voie du milieu.

Prenez la responsabilité de vos besoins. Personne n’est mieux placé que vous pour le faire.

L’esprit a besoin du corps pour s’exprimer, comme l’ordinateur à besoin de l’écran.

La maladie a un sens.

Mal à dit 

« La Maladie c’est l’effort que fait la nature pour retrouver son équilibre. » Carl Gustav Jung

L’approche globale de la santé considère la personne dans son ensemble en tenant compte de ses besoins fondamentaux au niveau de son corps, de son esprit et de ses émotions. La maladie est souvent multifactorielle, mais quelque soit l’élément déclencheur, les 3 niveaux sont toujours impliqués d’une manière ou d’une autre.

Nous sommes un tout, la santé d’une personne dépend de la qualité de l’interaction entre ces trois plans, tout en tenant compte de l’individualité de chacun.

1- Le corps physique : exercices réguliers, respiration, repos, alimentation vivante, variée… assimilation, élimination tout cela de manière individualisée dans le respect de qui nous sommes et où nous en sommes. La manière dont nous prenons soin de notre corps a des conséquences directes sur notre humeur.

2- Le corps mental : C’est aussi avec notre système de pensées que nous entretenons notre bien-être. C’est plus l’idée que nous nous faisons d’une situation que la situation elle-même qui génère le stress. Le mental est un outil extraordinaire à condition qu’il soit utilisé correctement. Mais c’est souvent lui qui nous utilise !

Des observations scientifiques multiples avec la physique quantique confirment  l’influence de nos pensées dans la matière au niveau atomique.

Votre esprit crée votre réalité.

Votre esprit toujours changeant donne forme à votre expérience de la réalité.  Si vous améliorez la qualité de votre esprit, vous allez par conséquent automatiquement améliorer la qualité de votre vie. Les circonstances de notre vie ne se produisent pas par hasard. Elles sont la projection manifestée de notre pensée, le plus souvent à notre insu. En ayant conscience de cette loi d’attraction, nous pouvons faire en sorte de transformer et de créer une vie plus harmonieuse.

« Méfies-toi des pensées négatives, car elles s’attaquent au corps et à l’esprit. Elles sont les premiers symptômes du mal. Guéris ton esprit si tu veux guérir ton corps. » Dugpa Rinpoché

jacques-salome

« Vos croyances engendrent vos pensées, vos pensées engendrent vos paroles, vos paroles engendrent vos gestes, vos gestes engendrent vos habitudes, vos habitudes engendrent vos valeurs et vos valeurs engendrent votre destin. » Mahatma Ghandi

3- Le corps émotionnel : Pourquoi traversons-nous toujours les mêmes tourments, les mêmes problèmes, les mêmes difficultés ? Pourquoi sommes-nous si souvent stressés ? Pourquoi sommes-nous victimes de ces anxiétés et de ces angoisses qui nous rongent ? Pourquoi ces jalousies, ces haines, ces colères et ces déprimes qui semblent ne jamais avoir de fin et qui nous rendent malade ? La vie est faite d’émotions et pourtant jamais personne ne nous a expliqué comment les comprendre et encore moins comment les traverser.

L’émotion, du latin « motio », action de mouvoir, le mouvement.

Le rôle des émotions

  • Rôle d’indicateur, avertisseur, signal que quelque chose ne va pas au niveau de nos besoins
  • Rôle d’impulsion, c’est un moteur
  • Rôle de soupape
  • Rôle d’indicateur
  • Rôle de miroir Révélateur

Les émotions doivent passer à travers nous. Malheureusement, on a tendance à les bloquer, ce qui permet à des problèmes physiques ou des douleurs de se développer. Observez vos émotions. Êtes-vous en colère, triste, anxieux, frustré ? Comment ressentez-vous cette émotion ? Où est-elle localisée dans votre corps ? De quoi s’agit-il vraiment ? Quel besoin n’est pas respecté ?

Plus une émotion est niée, plus elle grandit.
Plus une émotion est cachée, plus elle se voit.
Plus une émotion est retenue en soi, plus elle sera envoyée vers les autres.
Plus une émotion est observée, accueillie, vécue, plus elle passera en soi comme un souffle de vie.
Régis Carlo, coach de vie

PRENEZ SOIN DE VOUS !!!! Le bonheur n’est pas de rendre heureux l’autre, c’est d’abord se rendre heureux soi-même pour offrir ce bonheur à l’autre.

On a deux vies. La deuxième commence le jour ou on réalise qu’on en a juste qu’une. Confucius

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Laurence Delorme, Naturopathe

 

Qu’est-ce que la naturophatie ?

Le mot naturopathie vient du latin NATURA et du grec PATHOS qui signifient étudier et supprimer le mal à l’aide des moyens que nous offre la nature.

La Naturopathie s’appuie sur les fondements d’Hippocrate, médecin Grec du 4ème siècle av JC.

Elle s’inscrit dans une dynamique de complémentarité avec la médecine conventionnelle et avec les autres thérapies naturelles, en vue de la préservation ou du retour à la santé. Sa démarche est axée sur la prévention par l’éducation et la responsabilisation où chacun devient acteur de son bien-être et de sa santé. Elle ne remplace pas un traitement médical en cours ni un suivi psychologique.

La naturopathie a été reconnue dès 1997 par le Parlement européen comme médecine non conventionnelle. L’OMS l’a reconnue en 2001 comme une pratique de médecine traditionnelle.

La naturopathie est une voie d’accompagnement sur le chemin de la santé, qui s’appuie sur les éléments naturels qui lui sont propres : hygiène vitale, nutrition, gestion du stress, l’usage des plantes, la micro-nutrition… Les conseils proposées par le naturopathe sont établis en fonction du terrain et de chaque individualité.

La naturopathie est fondée sur une vision et une approche globale de la santé, elle considère l’individu comme unique, et englobe donc les différentes dimensions de l’être humain – physique, émotionnel, psychique, énergétique – en le plaçant au sein d’une écologie socio-culturelle et environnementale.

Quelles sont les objectifs du Naturopathe ?

  1. Accompagner et conseiller  afin de devenir autonome et responsable de sa santé, par des moyens simples, accessibles à tous et naturels afin de rester en bonne santé.
  2. Le naturopathe recherche l’origine des déséquilibres sur tous les plans de l’être.
  3. Le naturopathe cherche à potentialiser le terrain et à mobiliser l’énergie vitale.
  4. Le naturopathe vous apprend à vous connaître, pour reconnaître ce qui est mieux pour vous.
  5. Apprendre à se connaitre, à s’aimer, à accueillir les émotions sans se laisser envahir, prendre du recul pour mieux s’adapter aux situations stressantes de la vie.
  6. Avoir une vie saine, sereine et heureuse.
  7. Améliorer votre hygiène de vie, la qualité de vos pensées, votre niveau d’énergie.
  8. Apprendre à mieux respirer, à vous recentrer  à vous ressourcer.
  9. Développer votre confiance et votre estime de vous-même.
  10. Exprimer vos sentiments, vos émotions, vos besoins, en vous respectant tout en respectant les autres.
  11. La conscience et le soin que l’on donne à son corps (Notre véhicule) en s’occupant de son mental (pensées, croyances, valeurs…), de son quotidien (gestion des sphères de vie) et de son physique (activités, nutrition) contribuent à mettre en place un art de vivre en bonne santé mentale et physique.

    Comment se déroule une consultation Naturopathique ?

    Médecine préventive et curative, elle permet de prendre soin de sa santé physique et mentale.

    Médecine préventive et curativeEn naturopathie, on procède à un bilan. Il s’applique à la personne dans son ensemble, individuellement, selon sa physiologie, psychologie, et son environnement.

    En pratique, il s’agit d’un questionnaire sur vos habitudes de vie au quotidien, votre alimentation et les différents systèmes de votre organisme. (digestif, nerveux, cardio-vasculaire, respiratoire etc.).

Un Programme d’Hygiène Vitale individualisé vous sera remis, vous permettant de mettre en place un changement dans votre quotidien.

Un RDV de suivi est généralement nécessaire après 1 mois dans un premier temps.

Le naturopathe ne pose pas de diagnostic, ne prescrit aucun médicament et ne formule aucune demande d’interruption ou de modification d’un traitement médical.

L’homme doit se préserver de la maladie afin de n’avoir pas à en arriver à devoir lutter contre elle.  L’essentiel est de ressentir un mieux vivre, un mieux-être grandissant.

 

Le travail mène parfois à la dépression, pour certaines personnes atteintes de brown-out, perte de sens dans le travail.
Le travail mène parfois à la dépression, pour certaines personnes atteintes de brown-out, perte de sens dans le travail. — pixabay
  • Alors qu’on parle beaucoup de dépressions, addictions, burn-out, une étude d’Ipsos pour la Fondation Pierre Deniker, dévoilée ce lundi, croise cette détresse psychologique et les conditions de travail.
  • En France, un actif sur cinq présente une détresse orientant vers un trouble mental.
  • Qui sont les personnes qui souffrent le plus ? Quels sont les facteurs aggravants ou qui protègent ? Ces résultats pourraient aider l’Etat mais aussi les entreprises à hiérarchiser des actions de prévention des risques psycho-sociaux.

« Je n’ai jamais entendu un patron du CAC 40 s’inquiéter pour la santé de ses salariés », ironise le psychiatre Patrick Légeron. Ce spécialiste a piloté une vaste étude épidémiologique* sur la santé mentale des actifs pour la Fondation Pierre Denicker, dévoilée ce lundi au Conseil économique, social et environnemental (CESE). Objectif : évaluer la détresse des actifs au travail et ainsi révéler ou rappeler l’ampleur de ce mal-être, qui peut se muer en dépression, en arrêts de travail, au pire en suicides.

Un Français sur cinq en détresse

Le monde du travail a bien changé en quelques années. Horaires décalés, mails 24 heures sur 24, sollicitations permanentes, durées de transports qui explosent, outils technologiques qui évoluent en permanence… De nouvelles habitudes qui se sont accompagnées de nouveaux maux.

« A mesure que la santé physique s’améliore, que la pénibilité est mieux prise en compte, on prend la mesure du poids de la santé mentale au travail », insiste Raphaël Gaillard, psychiatre et président de la Fondation Pierre Deniker. Un constat partagé au sein des entreprises, notamment par Jean-Christophe Sciberras, directeur de ressources humaines chez Solvay. « Dans notre groupe, nous avons découvert qu’il y avait plus de burn-out que d’accidents du travail alors que l’attention de l’entreprise était beaucoup plus focalisée sur la santé physique. Quand on commence à compter, cela peut changer les choses. » Si, depuis dix ans, on entend beaucoup parler de burn-out, de bore-out, de brown-out, mais aussi de dépressions liées à la vie professionnelle, la France manque de chiffres clairs et d’enquêtes pour mesurer l’ampleur du phénomène.

Qui sont les actifs les plus fragilisés ?

D’où l’intérêt de cette étude. « Nous disposons de recherches sur le monde du travail et sur la santé mentale des Français, mais nous ne croisons pas les deux », relève Raphaël Gaillard. Cette enquête dévoile donc un chiffre choc : 22 % des actifs « présentent une détresse orientant vers un trouble mental » (dépression, addiction, burn-out…). Une proportion plus importante chez les femmes (26 % contre 19 % pour les hommes), chez les aidants (28 % contre 19 % pour ceux qui n'ont pas cette responsabilité) et pour ceux qui effectuent plus d’1h30 de transport quotidien (28 % contre 21 % pour ceux qui ont moins d'1h30 de transport).

Pourquoi tant de précautions dans ces termes alambiqués ? Ne pouvant se substituer au psychiatre et à des mois de consultation avant de poser un diagnostic, l’enquête « ne souligne pas un lien de causalité, mais une correspondance », insiste Raphaël Gaillard et parle donc de « détresse risquée » plutôt que de « symptômes » d’une maladie psychiatrique. Si vous êtes une femme, que vous jonglez entre les horaires de l’école de vos enfants et les rendez-vous médicaux de votre mère dépendante, que vous habitez à deux heures de votre bureau, vous avez donc plus de chance d’exploser en vol…

Quels sont les facteurs de risque les plus importants ?

Pour la première fois, cette enquête révèle les facteurs aggravants de cette détresse périlleuse, donnant ainsi les moyens aux entreprises de réfléchir à une meilleure prévention. Pour y parvenir, l’institut Ipsos a croisé des informations sur l’exposition de 3.200 travailleurs à 44 facteurs de risques psychosociaux liés au travail avec l’évaluation de leur détresse. Résultat ? Sans surprise, ceux qui risquent de partir en dépression sont ceux qui souffrent d’un déséquilibre entre vie professionnelle et personnelle : 45 % contre 18 % chez ceux qui ont d’autres choses dans leur vie que les objectifs annuels, mails pros et tableaux Excel.

Mais ces facteurs de risque diffèrent selon certains profils. Chez les salariés et les femmes, ne pas avoir un travail valorisant joue beaucoup dans l’apparition de ce malaise, tandis que chez les indépendants, c’est l’inquiétude pour son avenir professionnel qui fait pencher la balance. « Ce qui m’a frappé, c’est qu’une femme sur cinq souffre d’avoir au travail une ou plusieurs personne qui prend plaisir à les faire souffrir, souligne Fatma Bouvet de la Maisonneuve, psychiatre et membre du CESE. Cela soulève la question de l’éthique et de la malveillance au travail. »

Comment faire mieux ?

Ces informations viennent enrichir et renforcer des alertes lancées depuis quelques années. Non, le harcèlement n’est pas l’apanage de la rue. Non, la solidarité des collègues ne va pas de soi, même pour les aidants, qui sont 30 % à souffrir de personnes mal attentionnées.

Une fois ce constat établi, reste à trouver les solutions pour mettre un coup de frein à ce malaise galopant et à ces troubles psychiques encouragés par des conditions de travail difficiles. « Il faut renforcer les éléments protecteurs, dévoilés par cette enquête : l’ambiance de travail, la fierté de son emploi et s’occuper des indépendants », avance Muriel Sanchez, déléguée générale de la Fondation BTP +. « Mais aussi se pencher sur la culture managériale, le décloisonnement entre RH et médecine du travail et l’exemplarité des dirigeants, ce qui n’est pas forcément le plus facile à obtenir », reconnaît Nicolas Brosset, médecin du travail et formateur risques psychosociaux pour le Groupe PSA. « Mieux équilibrer vie personnelle et professionnelle est un enjeu fondamental mais compliqué pour des entreprises mondialisées qui travaillent sur quinze créneaux horaires différents », nuance le DRH de Solvay.

Orienter des actions de l’Etat et des entreprises

Cette assemblée de médecins et de spécialistes des RH a donc appelé de ses vœux des engagements forts de l’État, mais aussi des entreprises, pour que ces indicateurs nourrissent une vraie politique de prévention. « Cette objectivation va nous permettre d’orienter des actions, espère le psychiatre Patrick Légeron. D’autant que nous sommes dans la mauvaise moitié de l’Union européenne : 30 % des entreprises françaises ont mis en place une politique du bien-être contre 50 % en moyenne en Europe. Il faut que les entreprises sachent qu’un budget pour la prévention, ce n’est pas de l’argent gâché, mais économisé. » « On ne peut plus continuer à dépenser autant d’argent sur ce qui aurait pu être évité », renchérit Jean-François Naton, vice-président du CESE, section travail et emploi. « Derrière ces chiffres, il y a des hommes, des femmes qui en pâtissent mais aussi des entreprises, rappelle de son côté Jean-Christophe Sciberras de Solvay. L’urgence est sociale et économique. »

* Etude Ipsos menée sur 3.200 actifs représentatifs de la population français réalisée du 27 février au 6 mars 2018 sur Internet.

 
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