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04/04/2018

FranceWebAsso »Ce virage numérique a-t-il entraîné un choc culturel ?Le 21e siècle s’annonce comme un siècle de haute précision avec FranceWeb, des espaces numériques ouverts à tous.Un cyberspace international.Un nouveau défi pour notre pays européen

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Un humain moyen + une machine moyenne + un bon processus

est supérieur à

un super ordinateur

qui est lui-même supérieur à

un humain expert + une machine + un mauvais processus.

On observe que ce n’est pas le super ordinateur qui gagne. Ce n’est pas non plus l’expert. Au contraire, ce qui fait la différence, c’est le processus, c’est à dire la façon dont l’humain moyen doté d’une machine moyenne utilise cette dernière. Ce qui fait la différence, c’est donc la façon d’utiliser l’informatique, pas l’informatique elle-même, si puissante soit-elle.

Il y a cinq ans, Humania Assurance ne vendait aucun produit en ligne. Aujourd’hui, la stratégie numérique de cet assureur de Saint-Hyacinthe est la pierre angulaire de sa croissance. Son président et chef de la direction, Stéphane Rochon, s’entretiendra avec Diane Bérard le 18 avril, lors de la conférence de 16:30

Qu’est-ce qui a déclenché votre transformation numérique ?

En 2013, nous voulions lancer Assurance Sans Examen Médical, un produit d’assurance vie pour les gens qui avaient déjà eu d’importants problèmes de santé. Ces gens-là, aucun assureur ne voulait les assurer à l’époque. Notre concept était innovateur, mais risqué. Il nécessitait beaucoup de flexibilité, impossible à obtenir autrement qu’avec le Web. Offrir le produit en ligne à notre réseau de conseillers indépendants permettait de l’adapter rapidement en fonction du marché. En une heure ou deux, nous pouvions ajouter une question, modifier un taux, changer le libellé de la police. Et puis, avec le Web, le coût d’acquisition d’un client est presque nul et la police est émise automatiquement.

Quelle a été l’autre étape marquante ?

Utiliser le Web pour régler un problème de l’industrie ! Avec l’approche traditionnelle, acheter une assurance vie temporaire prenait jusqu’à 30 jours. Il fallait remplir des questionnaires, recevoir la visite de l’infirmière, faire une analyse de sang, etc. Nous avons remis en question et simplifié tout ce processus pour l’adapter au numérique. Et en 2016, nous avons lancé HuGO, notre plateforme d’achat d’assurance vie temporaire en ligne. Quand on passe au numérique, il ne suffit pas de numériser les vieux processus. Il faut les repenser.

Le résultat a-t-il été à la hauteur de vos attentes ?

C’est beaucoup moins invasif pour les clients et plus rapide. Grâce à l’analyse prédictive, la plateforme fournit une décision en moins de 45 minutes pour 65 % des demandes. Et d’ici la fin de l’année, ce sera 70 %. Pour les cas plus complexes, le processus demeure plus traditionnel. Il y a des limites à recréer le cerveau humain !

Ce virage numérique a-t-il entraîné un choc culturel ?

La vélocité de l’entreprise a changé. Avant, il fallait 18 mois pour lancer un produit. Maintenant, c’est 4 mois, de l’idéation à la livraison. Notre façon de travailler n’est plus la même. Nous sommes passés de « tout doit être parfait du premier coup » au « produit minimalement viable ». Nos produits sont évolutifs. Le lendemain du lancement d’un produit, l’équipe travaille déjà à l’améliorer. C’est un changement de culture qui peut créer de l’inconfort chez certains employés.

Justement, comment susciter l’adhésion des employés ?

D’abord, en commençant avec un petit projet précis. C’est la « small win theory ». Un petit projet qui a un grand succès, comme ç’a été notre cas, permet de gagner l’adhésion et la confiance des employés. Ils se disent que si ça a marché une fois, ça devrait marcher aussi les autres fois.

Le développement des compétences est aussi très important. Par exemple, avec le numérique, l’entrée de données va finir par disparaître. Nous faisons beaucoup de formation continue avec les employés touchés pour les faire évoluer vers la gestion et l’analyse de données ou d’autres tâches. Une transformation numérique crée de l’insécurité. Il faut soutenir les employés.

Quel est le rôle du PDG dans une transformation numérique ?

Une autre clé pour que les employés adhèrent au changement, c’est la communication. Le PDG a un grand rôle dans cela. S’il reste dans sa bulle, c’est plus difficile. Pour ma part, je participe à la plupart des réunions de mise à jour des projets qui se tiennent aux deux semaines. D’ailleurs, nous fonctionnons en mode agile, une approche très inclusive. Il n’y a pas de vase clos. Les décisions se prennent en gang. De plus, je rencontre l’ensemble des employés 6 à 12 fois par année. Je parle des bons coups, des moins bons coups, des enjeux. Et je communique encore et encore notre vision qui est de devenir 100 % numérique dans l’assurance individuelle d’ici la fin de 2019.

Votre vie quotidienne vous pèse aujourd'hui et vous avez envie de déroger aux règles imposées par la société pour voler de vos propres ailes... Mais qui s'y frotte s'y pique ! Aussi faites bien attention où vous mettez les pieds ! Il faut parfois accepter de se plier à certaines règles pour vivre en harmonie avec le monde qui nous entoure. Le comprendre et l'accepter vous évitera bien des déconvenues, pensez-y !

Merci pour cet article: très informatif. Effectivement, l’IA va entraîner un bouleversement à tous les niveaux.
UTILISATEURS, FOURNISSEURS, BUSINESS, TECHNOLOGIES, UNIVERSITAIRES, RÉSEAUX, SOCIÉTAL,.. Rencontrer, découvrir, entreprendre, communiquer, réunir, conseiller, agir, préparer l'avenir... « La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de le créer »
Pour une république de l’innovation Comme toutes les grandes nations, la France est engagée dans une course à l’intelligence et à l’innovation. Le 21e siècle s’annonce comme un siècle de haute précision. Au cours des 150 dernières années, l’humanité a réalisé des progrès considérables dans les domaines de la santé et de l’environnement. Partout dans le monde, des forces sont à l’oeuvre pour faire avancer la connaissance. Il faut être plus efficace avec moins de ressources. Dans ce contexte, le principe de précaution, d’abord conçu comme une arme défensive est régulièrement brandi comme une arme de dissuasion. En son nom, ce n’est plus le résultat de la recherche qui est jugé mais le principe même de recherche qui est interdit. Son utilisation irrationnelle rappelle l’épisode des sorcières de Salem. Des procès en sorcellerie sont conduits sous l’égide de pseudos experts qui jugent en lieu et place de la communauté scientifique!Notre vision de la science est dynamique. Dans notre esprit, la recherche poursuit l’objectif du bien commun. C’est pourquoi notre démarche s’adosse à un principe de précaution rendu à sa vocation de départ : écarter du domaine public tout ce qui est scientifiquement avéré comme dangereux pour la vie. A cette démarche défensive, il convient selon nous d’en ajouter une autre, positive et plus enthousiaste. Pour stimuler la recherche pour sortir de la société des peurs, nous souhaitons que le principe d’innovation soit placé à égalité avec le principe de précaution dans la constitution française. L’innovation produit du progrès. Elle stimule la concurrence, elle est à l’origine des grands progrès enregistrés dans nos sociétés.
Encourager le partage de savoir, d'être au monde et de le voir.
FranceWeb, des espaces numériques ouverts à tous. Un cyberspace international. Un nouveau défi pour notre pays européen. Un instrument d'intelligence collective. Vers une économie des qualités humaines. C’est l’inspiration qui nous fait grandir, Venez nous rejoindre. C’est encore plus facile ensemble, la société en réseau ne se fera pas sans vous,
Nous désirons nous faire connaître en nous adressant, prioritairement aux personnalités économiques, sociales, politiques, médiatiques, responsables et compétentes, intéressées par cette initiative. Pour Vous et avec Vous ! 
Au plaisir de vous rencontrer pour vous présenter notre projet Vision 21 FranceWebAsso>Société du Savoir..
Contact: Ing.Stefan Raducanu, Data Scientist
Tél: 0139655034
Mail: franceweb@gmail.com

Les entrepreneurs se passent de vision pour transformer le monde

Tout cela est d’autant plus tragique que rien n’a jamais montré qu’une vision est nécessaire pour réussir, et encore moins dans une situation de rupture. Ikea n’avait pas de vision à ses débuts; 3M non plus; ni AirBnB, ni Google, ni Facebook. Elon Musk est une exception brillante, mais on mesure les risques qu’il prend… Pas sûr que les entreprises soient nombreuses à vouloir jouer ce jeu… Si les entrepreneurs n’ont pas besoin de vision préalable pour transformer le monde, pourquoi en faudrait-il une pour transformer une organisation existante?

On peut tirer plein d’enseignements de cette histoire, qui illustre bien les principes de l’effectuation, la logique des entrepreneurs:

  • Arrêtez de pleurer sur ce que vous n’avez pas; regardez ce que vous avez, même pas grand-chose, et demandez-vous ce que vous pouvez faire avec ça (premier principe de l’effectuation, démarrez avec ce que vous avez).
  • Faites des petites choses, parce qu’au moins vous pouvez les faire tout de suite sans demander la permission à personne (second principe, agissez en perte acceptable).
  • Appuyez-vous sur les autres plus que sur votre supposé génie: les étudiants et les chauffeurs routiers pour madame Tao (troisième principe, le patchwork fou).
  • Tirez parti des surprises (les clients veulent la sauce, pas les nouilles) plutôt que d’essayer de tout planifier (quatrième principe).
  • Enfin, ne laissez jamais les circonstances s’imposer à vous, soyez acteurs de votre environnement (cinquième principe, pilote dans l’avion).

Un autre enseignement est que l’entrepreneuriat est un formidable outil de libération et d’émancipation, particulièrement pour les plus pauvres et les plus démunis, ceux qui sont abandonnés par le système. Ne sachant ni lire ni écrire, madame Tao n’avait aucune chance de trouver un job dans une entreprise.

Mais l’enseignement va au-delà: j’utilise souvent l’exemple de madame Tao auprès de managers confrontés à la difficulté de transformer leur organisation et qui m’expliquent que « à leur niveau ils ne peuvent rien faire ». Si madame Tao, qui a démarré dans les pires conditions qui soient, a pu faire autant, que dire de ce que peut faire un manager disposant de ressources tangibles et symboliques? Bien-sûr les situations ne sont pas comparables, mais quand-même. L’exemple de madame Tao, et de tant d’autres individus courageux, peut peut-être nous aider à sortir de cette impuissance apprise qui étrangle les organisations aujourd’hui. Madame Tao, en substance, nous dit: « c’est pas les autres, c’est vous », et elle nous remet gentiment la balle de notre côté du filet en nous disant: « à vous de jouer. »

Pour reprendre une belle citation de ce conte philosophique qu’est… Ratatouille, « Tout le monde ne peut pas devenir un grand chef, mais les grands chefs peuvent surgir de n’importe où ». On peut appliquer cette formule à l’entrepreneuriat, mais aussi au leadership.

Pour un autre exemple d’entrepreneuse ‘improbable’, voir mon article sur ‘Dragon Lady’, elle aussi chinoise: La valeur d’une ressource est relative: Dragon Lady et la création de valeur entrepreneuriale. Pour en savoir plus sur l’effectuation, lire mon article introductif ici: Effectuation: Comment les entrepreneurs pensent et agissent… vraiment.

Le troisième enseignement concerne la notion de ressource. Nous avons cette idée qu’une ressource est toujours quelque chose d’objectivement précieux, et que tout le monde s’accorde sur sa valeur. L’histoire de Cheung Yan montre qu’il n’en est rien. La valeur d’une ressource est quelque chose de très relatif, et surtout de très subjectif. Elle dépend de ce qu’on va en faire. Ici, nous avons des propriétaires de décharge qui supplient littéralement Cheung Yan de les débarrasser du papier dont ils ne savent que faire, qui la paient même pour l’emporter, tandis qu’elle transforme ces mêmes-déchets en source précieuse de revenus. Ainsi, ce qui fonde la valeur d’une ressource, c’est beaucoup plus l’usage qu’on en fait, et les entreprises qui dorment sur leurs tas de brevets dont elles ne font rien, devraient en tirer leçon. La caractéristique d’un entrepreneur est peut-être précisément d’être capable de donner une valeur à une ressource grâce à une usage inattendu de celle-ci, auquel d’autres n’ont pas pensé.

Pour en savoir plus sur le processus entrepreneurial, lire mon article « Comment les entrepreneurs pensent et agissent… vraiment« . La source pour cet article est la note de Stuart Read et Nick Dew, « Dragon lady« .

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