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10/12/2018

Dipl.Ing.Stefan V.Raducanu»Prospectivist»La mémoire est un moteur » Qu’est-ce que la « mémoire au futur » ? Pourquoi la mémoire au futur est-elle importante ?Questions à Francis Eustache.

A nous la liberté ! 

Pourquoi la liberté ?

Parce que, depuis l’enfance, nous sommes prisonniers de normes, de préjugés, d’automatismes et d’addictions qui nous empêchent d’être heureux. Parfois, nous sommes nous–mêmes les artisans de ces barreaux invisibles, et parfois, c’est la société de la performance et de la consommation ou encore le qu’en dira-t-on qui nous conditionnent.

Dans cette conférence, ils nous proposeront un chemin méthodique pour sortir de nos prisons intérieures, nous rapprocher des autres et bâtir un nouvel art de vivre.

Dipl.Ing.Stefan V.Raducanu»Prospectivist« Je m’intéresse beaucoup à l’avenir, car c’est là que j’ai décidé de passer le restant de mes jours », confie Stefan» On ne peut qu’approuver cette sagesse.« Ce qui libère, c’est la sagesse »C'est mon SocSav21

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L'entreprise ressemble à une réserve naturelle, comme une île au centre de l'Europe, ou une espèce protégée vit- plutôt bien - à l'abri du chômage et des désordres politiques et sociaux. Aucun autre État au monde ne pratique en même temps la démocratie directe, le fédéralisme, la neutralité, la paix du travail et le compromis systématique. C'est mon modèle "Nouvelle société du  XXIe siècle".2021.jpg

Ensuite sur le fond, pour être perçue comme une alternative possible, notre famille politique doit cesser de ne s’exprimer qu’en réaction à l’actualité ou aux choix gouvernementaux ; elle doit produire et exprimer une vision crédible de la France de demain. Notre proposition, c’est de cesser de raisonner en silo, et de se donner les moyens de conceptualiser un vrai projet politique.

C’est parce que nous sommes animés chaque jour par ces réflexions, parce qu’elle sont au cœur de notre engagement d’élus et qu’elles nous guident au quotidien dans ce que nous voulons être un mandat de contact avec nos concitoyens et de bon sens dans les choix que nous faisons, que  nous exprimons avec sincérité et détermination – loin des logiques d’appareil de certains – notre désir de contribuer utilement au débat national et et désireuse d’épargner à la France l’aventure des extrêmes qui malheureusement n’a jamais été aussi pressante à nos portes."

Groupe d'intérêts: Le citoyen, L'électeur, Le travailleur, Le consommateur

LES VALEURS HUMAINES SERONT LES PILIERS DE DEMAIN ET LA CONFIANCE SERA UNE CONDITION SINE QUA NON A LA RÉUSSITE DE L'ORGANISATION

Le monde au XXIe siècle

Un monde à soi. Nous vivons sous le même ciel, mais notre compréhension du monde n’en est pas moins toujours située. Stefan et Madeleine Raducanu réfléchissent aux conditions d’une appropriation commune des savoirs, qui déjoue leur inégale circulation.

À l’âge de la mondialisation, comment écrire une histoire ouverte sur le monde, sur ses échanges, ses circulations, ses rencontres ? Contre l’européocentrisme ou le repli national, il convient d’expérimenter de nouvelles manières de penser et d’écrire l’histoire.

Un Réseau d'échanges et de savoirs, vous proposant un mode de collaboration, plus pertinent et efficace, capable de s'adapter à votre entreprise, votre fonction et vous.

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“Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source du bien et elle peut jaillir sans cesse si tu fouilles toujours.”

MyBookmarks, FranceWebBack

“Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source du bien et elle peut jaillir sans cesse si tu fouilles toujours.”

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Qu’est-ce que la « mémoire au futur » ?


La mémoire n’est pas qu’un stock de souvenirs, elle nous permet aussi d’anticiper.


Francis Eustache, chercheur en neuropsychologie et imagerie cérébrale, spécialisé dans l’étude de la mémoire et de ses troubles. Il a récemment dirigé La Mémoire au futur, Le Pommier, 2018.


Spécialiste de neuropsychologie et président du conseil scientifique de l’Observatoire B2V des mémoires, Francis Eustache s’intéresse depuis plus de trente ans à la mémoire et à ses maladies. Il a dirigé l’ouvrage collectif La Mémoire au futur, suite d’une série chez le même éditeur (les deux derniers étant Ma mémoire et les autres, en 2017 et Mémoire et émotions, en 2016). Le livre explore un thème qui se développe depuis une dizaine d’années, celui de la « mémoire au futur », essentielle pour notre créativité.

Qu’est-ce que la « mémoire au futur » ?

Quand on pense « mémoire », on pense d’abord au passé. Or, nous savons aujourd’hui, grâce aux recherches en psychologie cognitive, que la mémoire n’est pas un simple lieu de stockage de souvenirs ; c’est une sorte de moteur, où le passé, le présent et le futur s’alimentent réciproquement. Ce que j’appelle mémoire du futur, c’est la dynamique qui nous permet de nous projeter dans un avenir plausible et d’imaginer différents scénarios en fonction de ceux que nous connaissons déjà. Quand on entrevoit sa journée le matin au réveil, c’est tout de suite la mémoire du futur qui est à l’œuvre. Ce sont des moments où l’on peut partir dans ses pensées, de façon très créative. Le passé s’invite dans le présent et permet de le moduler. Des travaux en imagerie cérébrale ont d’ailleurs montré que les réseaux cérébraux impliqués dans la mémoire autobiographique (la mémoire du passé) sont en partie communs avec les réseaux cérébraux de la mémoire du futur. Cela a été montré chez les amnésiques. Ils ont une difficulté à retrouver leur passé, mais ils ont aussi cette difficulté à se projeter dans le futur.

Pourquoi la mémoire au futur est-elle importante ?

C’est elle qui nous permet de nous adapter à la vie quotidienne, de prendre des décisions et de simuler différentes éventualités. C’est ce qu’on appelle la « mémoire prospective », orientée vers l’action. Elle peut être fragile : on peut oublier qu’il y a quelque chose dans le four, ne pas penser à acheter le pain. C’est un peu le nœud au mouchoir d’autrefois. Chez les malades d’Alzheimer, c’est souvent cette mémoire-là qui va poser problème, plus que la mémoire du passé : se souvenir qu’il faut prendre un médicament, ou qu’on l’a déjà pris. La mémoire du futur participe aussi à notre libre arbitre. C’est l’expression de nos choix, de notre identité, de nos aspirations. Si cette dimension-là est entravée, c’est une partie de nous-mêmes qui est mise à mal.

Cette mémoire est-elle mise en danger par les nouvelles technologies ?

Nous sommes tous envahis par des mémoires externes numériques (téléphone portable, moteurs de recherche). Il en résulte qu’on fait de moins en moins fonctionner notre « mode par défaut », ce qu’on appelle ordinairement « partir dans ses pensées ». Or ce temps de la rêverie, du voyage mental est indispensable pour penser, relier, synthétiser ses connaissances.

Les nouvelles technologies ont aussi un impact sur notre capacité d’attention : si on est en zapping permanent, il devient difficile de mémoriser. Mais il ne faut pas avoir une vision catastrophiste des choses. Derrière ces nouvelles technologies, il y a beaucoup de bonnes choses.

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