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10/08/2018

Dipl.Ing.StefanV.Raducaanu,Vente MyNewsCenter> significant gesture that will remind the present and future generations of the invaluable legacy left by this great inventor. SRU-Electronics,“Penseur du XXIe siècle">Créateur du nouveau monde>

megaphone-clip-art-9cp4KXRcE.jpegStefan et Madeleine Raducanu

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"Ensemble tout est possible"

20150119_111926.jpg»Stefan porte un message fort

La planète est mon village !

Imaginez ce que nous pouvons faire ensemble.

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Bibliothèque d'Alexandrie numérique, d'un savoir partagé, SocSav21

Notre philosophie : l’humain et l’innovation.

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La planète est mon village !

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Un homme sans modèle, un entrepreneur visionnaire, lier les idées entre elles, créateur du nouveau monde..

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" La terre est notre communauté virtuelle"

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Voici est un jour où vous pourriez vous enflammer pour une cause sociale. Vous êtes d'humeur à défiler dans les rues, signer des pétitions et distribuer des tracts aux passants ! Agir pour le bien de votre prochain et améliorer la société vous semblera capital aujourd'hui, mais assurez-vous de connaître le dessous des cartes avant de sauter dans le premier train qui passe. Renseignez-vous sur le mouvement que vous allez soutenir avant de vous engager corps et âme dans la " lutte finale " !

La vie est trop courte pour être petite " dit un dicton qui ne ment pas...

La crise économique mondiale s’approfondit la preuve en est que les États-Unis se braquent et attaquent amis, alliés, concurrents, opposants, résistants, tous ceux qui refusent de plier et de payer le tribut augmenté aux financiers de Wall Street (via la monnaie fétiche – le dollar d’Amérique). Voici le FMI qui joue son rôle en avisant le vaisseau amiral de l’impérialisme mondial qu’à ce jeu de rançons – sanctions – contre-sanctions commerciales – l’édifice du capitalisme en entier sera emporté avec l’eau du bain de la récession suivie d’une grande dépression. Mais rassurez-vous camarades – nul ne saurait entraver leur marche vers le précipice inéluctable. Que fera la classe prolétarienne quand s’effondrera leur système?  Robert Bibeau  http://www.les7duquebec.com

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“Rêver, c'est le bonheur ; attendre, c'est la vie.”

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Notre vision de la société ->FranceWebAsso : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous ! C'est notre capital ! N'attendez pas votre place, créez-la! “Soyez insatiables. Soyez fous. ”.>Open Collective,c’est tout le monde.

 DES EXEMPLES POSITIVES

MyNewsCenterNavigator, Un travail sur "la puissance humaine"d’excellence...

FranceWebAsso, des espaces numériques ouverts à tous. Société du Savoir> Choisissez l'Excellence.

Mobiliser l’intelligence collective

Les entrepreneurs du Web

Stefan et Madeleine Raducanu sur le Web

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FRANCE WEB , avec NEWS CENTER Navigator, cherche à développer sa bibliothèque de contenus, non seulement pour alimenter ses comptes sociaux associés, mais aussi pour produire davantage des informations pour ses propres propriétés médiatiques et potentiellement une licence pour les sociétés des médias. Si un tel partenariat vous intéresse afin de multiplier les contenus produits au delà de 30.000 articles capturés l'année dernière pour l'archive du XXI siècle contactez nous franceweb@gmail.com Cette propriété intellectuelle est incroyablement précieuse. Nous avons seulement commencé à gratter la surface sur son potentiel et cherchons des opportunités pour ce que NEWS CENTER ( archives 21) peut faire avec le contenu des correspondants.

Oser franchir des portes pour ouvrir son champs de vision

Les intelligences multiples: tous intelligents !

Univers Parallèles et Révolution Quantique

21CenturyWebArchive

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Is there life before death? Pierre Rabhi

Devenir pleinement soi-même

Qu'importe l'âge, il faut écrire sa propre histoire

Les voyages dans le temps sont-ils possibles ?

Einstein ou l’art de dépasser les limites du monde observable

L'univers inévident

Ballade dans l’univers

Bonheur : mode d'emploi

La Ville Ingénieuse, intelligente et durable....l'ouverture sur le Monde

“Les maîtres d'école sont des jardiniers en intelligences humaines.”

Pour innover, puisez dans les connaissances

Et si votre rêve devenait possible...

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Nouvelle société du savoir,société du 21 siècle",Groupe d'intérêts,..la perfectibilité..

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Expert des réseaux sociaux, avec plus de 25 ans d’expérience, j’aime explorer avec curiosité les nouveaux territoires offerts par le domaine du digital

Contact: Tel : +33(0)1 39 65 50 34 mailto : franceweb@gmail.com

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Un projet pour changer d'époque !!!!!

"Agis de telle sorte que tu traites l'humanité toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen."

N'attendez pas votre place, créez-la!

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Veuillez envoyer vos manifestations d’intérêt à Stefan Raducanu  - Président-Fondateur FRANCE WEB

& CIO SRU-Electronics

Stefan Raducanu. Président . Tél : +33 1 39 65 50 34.    Contact : stefanraducanu@yahoo.fr

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Le Temps, un concept qui nous a dépassé.

Si l'être humain passe son temps à courir, il oublie trop souvent que le Temps est celui qui forge les idées, les réalisations et l'histoire de notre humanité, de nos montagnes, de nos stations, de nos habitations. Ici nous vous invitons à arrêter le temps pour mieux étudier les bienfaits du Temps sur notre environnement.

A la rencontre d'initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique..

Un projet collaboratif : FranceWeb Planète

Un projet pour changer d'époque !!!!!

« La coopération devient le modèle de croissance économique et social le plus structurant. Elle se nourrit des concepts de réseau pour valoriser le savoir, la créativité et les pratiques communautaires. ».

Un projet de R&D collaboratif est ainsi composé d’un consortium d’au moins deux entités dans l’objectif de travailler sur une ou plusieurs thématiques innovantes. Dans la plupart des cas, les deux entités sont une entreprise et un organisme de recherche ou de formation mais cela peut également être deux entreprises ou deux organismes.
Ces entités deviennent des partenaires et se regroupent en un consortium, sous l’impulsion d’un porteur, dans le but de développer ensemble les thématiques soulevées en y apportant chacun sa contribution à hauteur de ses compétences et de ses moyens.

Le projet doit être collaboratif

c'est-à-dire rassembler au moins deux entreprises, indépendantes l’une de l’autre, et un laboratoire public ou un organisme de formation.

Le caractère collaboratif du projet doit renforcer la contribution individuelle de chaque partenaire. Il renvoie, pour tous les types de participants au projet, à des contributions effectives : chaque partenaire apporte sa « brique » sur laquelle il investit en propre et supporte une large part du risque. Il s’agit de relations de partenariat, non de sous-traitance, formalisées par la signature d’un accord de consortium organisant les aspects de gouvernance, de partage des droits de propriété, des droits d’exploitation et de retour attendus pour chaque partenaire. La part de chaque partenaire dans le projet ne peut ainsi, sauf exception, se limiter à quelques pourcents. A l’inverse, un partenaire ne peut à lui seul porter plus de 70% du projet.

  • En ce qui concerne la composition du partenariat, la complémentarité des partenaires est importante (ex. : apporteur de briques technologiques, intégrateur, opérateur ou utilisateur). La présence d’un développeur ou d’un acheteur (en vue de la commercialisation) crédibilise par exemple le potentiel de retombées économiques du projet. Elle ne doit cependant pas enfermer les partenaires dans une relation d’exclusivité ou de totale dépendance.

Le « juste » nombre de partenaires varie selon le secteur et le type de projet. Néanmoins, un projet comportant un nombre important de partenaires accroît les difficultés de gouvernance.

De même, l’équilibre entre les partenaires de chaque catégorie (entreprises, laboratoires) doit être étudié.

Pour qui ?

Entreprises, Universités, Organismes de recherche et de formation, Centres de Ressources Technologiques,…

Faites en une source de valeur

Exit le « gagnant / gagnant », expression qui vous promet un bon volume de temps caché, voyez « business » (non le mot n’est pas péjoratif) et ceci pour le votre comme celui de votre partenaire, il n’en sera que plus confiant. N’oubliez pas, le gratuit pose toujours problème (pas de recourt, moins d’engagement, dépréciation de valeur…), hors un partenariat s’inscrit, comme n’importe quelle prestation, dans le cadre d’une production de valeur et donc d’un chiffre financier (même si le partenariat concerne de la visibilité). Vous êtes là pour faire tourner une boite et votre partenaire aussi !

Que manque-t-il à votre partenaire?

Ne venez pas dans l’optique de grossir votre liste client en vous disant « qu’il va bien vous apporter du boulot ». Soyez force de proposition, que ce soit lui ou vous qui ayez initié l’idée du partenariat, soyez actif dans sa conception, proposez des choses et composez aussi avec les propositions de votre partenaire. Il vaut mieux une petite idée commune de départ pour enclencher une collaboration, quitte à réduire le champ d’action, que vouloir révolutionner le monde. N’oubliez pas que, si vous êtes au moins deux dans un partenariat, vous êtes seul maître de votre point de vue… et c’est la même chose pour votre partenaire.

Même dans le cas d’un accord de confiance, faites en sorte qu’il y ait des traces contractuelles. Cela permettra non seulement de légitimer la chose mais aussi de psychologiquement vous inciter à l’engagement. Ainsi, il n’est pas toujours obligé de rédiger un contrat de partenariat, mais créez tout de même des documents tels que des factures par exemple, si l’un facture à l’autre dans le cadre d’un apport de compétence sur un projet. Attention tout de même au cadre juridique par exemple dans le cas d’apport d’affaire ou commercial, ce sont des contrats types.
Si votre partenariat n’abouti pas sur quelque chose de contractualisé il est possible que ce soit au moins visible d’une manière ou d’une autre. Par exemple communication sur le réseau du partenaire, affichage de votre logo, recommandation… Cependant, si rien n’apparaît, ni communication, ni contrat, réfléchissez si c’est possible et sinon demandez vous si ce partenariat est vraiment productif.

Ne vous laissez pas griser

Avoir des partenaires peut vous apporter une confiance en vous donnant le sentiment d’acquérir une certaine consistance. Plus de compétences dans votre champ d’action, plus d’opportunité de facturation, des échanges motivants… Faites cependant attention à ne pas vous faire piéger par une dispersion horizontale qui va vous « occuper » et vous faire courir plusieurs lièvres à la fois. Bosser « en cowork » c’est sympa, mais ça doit être une réelle journée de travail et vous devez vous engager en investissement de temps, sans quoi vous risquez de vous donner une fausse idée de puissance.

Entretenez la relation

Une collaboration, même si elle se fait sur un seul projet, nécessite un échange et donc s’inscrit dans une durée dans le temps. Lorsque l’on est aux commandes d’une entreprise, il est très facile de laisser couler les choses. N’oubliez pas de passer un coup de fil ou d’envoyer des nouvelles de temps en temps si le projet est terminé. Et s’il est en cours, communiquez régulièrement.
Vous êtes dans la même barque, ne l’oubliez pas. Une collaboration c’est avant tout un échange, une relation. Ainsi, ne communiquez pas seulement sur le projet, échangez sur vos motivations, vos coups de fatigue, des choses en dehors du travail, vos passions. Nous avons tous une vie privée, des coups durs, des baisses de régime ou de la surmotivation, mais un partenariat suppose de mettre un peu de sa vie personnelle. Les non-dits peuvent détruire en un rien de temps une collaboration.

Géographie

De nos jours, le numérique est si conséquent que l’on peut parfois avoir le sentiment de s’affranchir des distances. S’il est très facile de communiquer sur les réseaux et de lier des contacts à distance, la rencontre physique et les échanges en vis à vis sont toujours importants. Si vous collaborez à distance, faites vous au moins le plaisir d’un repas commun dans le mois ou tout les deux mois et privilégiez la visioconférence. De plus, collaborer avec des partenaires locaux vous sera très probablement utile pour être sur le même plan d’action, comme par exemple comprendre à quelles problématiques vous allez faire face du fait d’une économie locale ou d’une zone de marché ciblée.

Faites le bilan

N’hésitez pas à vous faire des évaluations et des bilans pour chaque partenaire. Ils resterons confidentiel, à vous d’y être objectif. Dire qu’un partenaire « ne fiche rien sur le dossier bidule » ne sert à rien. Faites vous des critères en rapport avec vos objectifs de développement. Quelles actions ont apporté quoi, pour quel investissement, à court, moyen ou long terme? etc.
Évaluez certes, mais dans les deux sens. Qu’avez vous investi mais aussi apporté. Quels efforts avez vous fait, qu’avez vous apporté à votre partenaire? Essayez, sans y passer trop de temps, de poser quelques indicateurs dès le départ. Si votre objectif est bien défini, vous travaillerez instinctivement dans le bon sens. Par exemple, si vous avez opté pour un partenaire pour sa capacité à parler de vous, suivez et évaluez la façon et la fréquence à laquelle il communique à votre propos et pour quel résultat, combien de prospects apportés… Faites la démarche inverse également et évaluez ce que vous avez fait de votre coté.

Soyez carré

Un partenaire qui laisse couler, qui prétexte la confiance, ou pire, qui vous mène en bateau (nous n’en avons jamais eu heureusement) n’est que source d’ennuis et perte de temps. Expliquez qu’il est d’un intérêt commun d’être productif ou de contractualiser telle ou telle chose. S’il n’est pas réceptif à cela, il n’est pas prêt à collaborer et donc à réussir. S’il vous laisse « carte blanche » méfiez vous. Chacun apporte son expertise et ses avis, mais aucun n’est le seul responsable (même si, face au client, si vous êtes l’unique point de contact, c’est vous qui devrez assumer). Si vous avez le sentiment qu’il est trop demandeur c’est que soit vous ne mettez pas correctement le partenariat à profit, soit ce n’est pas le bon, soit le partenaire vous a vu comme un sous traitant. Au pire des cas, rompez et dites vous qu’il y aura d’autres collaborations, il y en a toujours !

Rompez en douceur

Eh oui, parfois il faut savoir stopper ou ralentir avec un partenaire (on parle bien de relation professionnelle n’est-ce pas!), mais ne délaissez pas un partenaire. Soit vous faites l’effort pour récolter les fruits de la collaboration, soit vous coupez court. Un partenaire auquel vous allez faire perdre du temps parce que vous n’arrivez pas à vous impliquer va être déçu et votre crédibilité sera amoindrie. Il vaut mieux un partenaire déçu au début de que déçut définitivement. Il n’y aucune honte à dire non, au contraire, cela fait preuve de confiance. Réfléchissez donc bien à l’engagement qui suivra et au fait de devoir aller au bout s’il s’agit d’un projet.

En conclusion…

Mener un partenariat est une réelle source de réflexion. Même si vous n’en êtes pas au stade de la négociation de partenariat à plusieurs millions d’euros, il est important de se poser les bonnes questions. Rappelez vous, dans tous les cas, quoi que vous faites, si vous vous en référez à vos objectifs de développement à long terme, vous aurez facilement la réponse. Et l’expérience sera toujours là pour prendre le relais.
Le tout est de toujours évaluer un minimum vos actions et les retours. Pour cela utilisez un carnet de bord et quelques outils simples d’appréciation (un carnet manuscrit, un tableau Excel). Rappelez-vous également qu’un partenariat fonctionne à double sens, évaluez-vous de la même façon que vous évaluez votre partenaire. Et communiquez !
On vous souhaite donc de très fructueuses collaborations !

Partagez votre expertise !

Nous invitons tous les entreprises à participer activement à l’évolution des documents que nous publions. Pour nous faire part de vos commentaires, de vos idées, de vos propositions d’améliorations, il vous suffit de compléter le formulaire de nous faire signe pour une demande d’interview par email à franceweb@gmail.com

“Rêver, c'est le bonheur ; attendre, c'est la vie.”

3poles.pngC'est une opportunité pour que l'humain prenne le pas sur son destin. Partageons ensemble cette ambition.

Ce sera faire émerger un nouveau modèle démonstrateur de demain, favoriser l'évolution des usages et des pratiques, s'appuyer sur une approche globale...

L’information et les données ne connaissent pas de barrage, les smartphones traversent les murs, et les réseaux infiltrent les organisations. La transparence devient un dogme et une forme de maelström qui emporte tout sur son passage.

La prise en compte du Big Data est un enjeu majeur pour les entreprises du 21ème siècle qui doivent en permanence optimiser leurs offres et leurs processus pour atteindre leurs objectifs de rentabilité.  Lire la suite..

Quelles sont les influences du Big Data dans les stratégies des entreprises ?

Les modes de fonctionnement des entreprises évoluent et les schémas traditionnels de collaboration ont bien changé. Aujourd’hui le développement d’une entreprise passe aussi par un élargissement horizontal et collaboratif. Coworking, partenariat, prêt de main d’oeuvre, freelance ou réseautage… Nous pouvons même être débordé d’opportunités.

Aujourd’hui, les entreprises doivent faire face au défi de l'éternité. Elles sont alors contraintes de se réinventer et de se rénover en profondeur pour maintenir la qualité de leur offre et de leur attractivité.

La montagne française pourra alors compter sur la créativité et l'avant-gardisme de FranceWebAsso avec MyNewsCenterNavigator.

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Bienvenu pour cette belle journée. Tel un #signName#, il vous est parfois difficile de prendre rapidement des décisions. Vous aimez avoir toutes les cartes en main avant d'arriver à une conclusion. Mais aujourd'hui, votre intuition est si puissante que vous voyez ce qu'il faut faire, avant même que l'on vous pose la question ! Anticipez , anticipez. On ne sait jamais, ce que demain nous réserve...

Essai sur la société des citoyens responsables – des outils nécessaires (4)

Par Hervé Hum

Il est plus facile de briser un atome qu’un préjugé (Albert Einstein)

Contrairement à ce que pensent de nombreux anti-capitalistes, imaginer un nouveau modèle ne passe pas par la suppression des éléments constitutifs de la machine économique, mais surtout par  revoir leurs usages et réglages.

Pour s’en rendre compte, il faut faire une analyse structurelle et non conjoncturelle, c’est à dire, ne pas suivre un raisonnement par réaction, mais par action directe de la structure étudiée. Et cela passe obligatoirement par étudier les principes, c’est à dire, en considérant le fond et non la forme, où pour cette dernière, il suffit souvent de remplacer un mot par un autre, argumenté par un changement de forme, alors que si on étudie le principe en lui même, des situations peuvent perdurer fondamentalement et ne changer que sur la forme. Autrement dit, ne rien changer au contenu, mais juste toucher à l’emballage. Et nous allons en donner un premier exemple tout de suite.

De la relation prédateur/proie humaine à maître/esclave à propriétaire/prolétaires.

Certes, la terminologie évolue, mais si le but reste le même, alors, cela veut dire qu’on est face au même principe et que le fond reste donc identique, seule la forme a évoluée.

Tout d’abord, il convient de remarquer que l’étude de cette relation est bancale, dans le sens où la relation directe maître/esclave ou prédateur humain/proie humaine, (mais pas forcément propriétaire/prolétaire) ne procure pas un avantage du maître sur l’esclave. En effet, car cela implique une présence et attention constante du maître sur le ou les esclaves. Autrement dit, telle quelle, le maître doit travailler au moins autant que l’esclave, car devant le surveiller et le contraindre en permanence et risquer constamment sa révolte.

En réalité, il manque un maillon essentiel qu’est le salarié (1). C’est à dire, celui qui n’est pas contraint de corps, mais persuadé par l’intérêt. Celui qu’il trouve à se placer dans une position intermédiaire entre le maître et l’esclave et à coopérer avec le maître contre l’esclave, pour contraindre ce dernier à obéir aux ordres de travail et ainsi, libérer le maître du devoir de dédier son propre temps à surveiller et exercer la contrainte. De telle sorte, que l’esclave devra obéir au maître et au salarié du maître.

Autrement dit, le salarié percevra une part du travail accompli par l’esclave. Certes moindre, mais suffisante pour le convaincre de se placer du coté du maître et non de l’esclave. Ici, le maître est le prédateur dominant, tandis que le salarié, placé en situation intermédiaire, est un sous prédateur, dominé d’un coté, mais dominant face à la proie qu’est l’esclave. Ce sous prédateur est donc apprivoisé, domestiqué, tel un loup devenu chien, il se trouve alors être le meilleur ami du prédateur humain.Entre parenthèse, la vie en société n’est t-elle pas l’art de s’apprivoiser les uns les autres, mais pouvant se passer des prédateurs et des proies. Et la condition n’est t-elle pas qu’il ne subisite plus de rapports barbares entre les peuples, mais apprivoisés, domestiqués.

L’étymologie du mot salaire venant du latin salarium, le sel « paiement pour travail ou service rendu », il désignait initialement la ration de sel fournie aux soldats romains (salarium), puis désigna l’indemnité en argent versée pour acheter le sel et autres vivres (source wikipedia)

Cela signifie bien que le salarié ne peut pas être traité aux mêmes conditions que l’esclave, ceci pour le distinguer de manière formelle et parce qu’il s’agit d’une persuasion par l’intérêt, donc, volontaire, le salarié ne peut être attaché au maître comme l’esclave. Il doit obligatoirement rester libre, du moins, en dehors du temps de vie négocié, selon les conditions d’un contrat établit et à la condition que ce contrat soit profitable aussi au salarié. Autrement dit, le maître devra payer le temps de vie dédié du salarié, par ce qu’on appelle un salaire et excédant ses seuls besoins primaires. C’est à dire, un moyen permettant au salarié d’échanger, librement, une valeur de référence contre tout objets nécessaire à son propre entretien et majoré d’un intérêt, accessibles chez d’autres maîtres, voire salariés.

Ainsi, l’abolition de l’esclavage a tout simplement prétendu mettre ces derniers dans la position de salarié. De ce point de vue du principe, même si en théorie l’esclavage était abolit au niveau du vocabulaire, en pratique, celui-ci fut maintenu en France jusqu’aux accords dits de Matignon de 1936. En effet, les conditions de travail étaient sinon égales, voir pires que celle de l’esclavage proprement dit et la preuve en est qu’il fallait une très imposante garde, dites nationales (mais obéissant aux seuls intérêts des propriétaires ou maîtres de l’économie), pour maintenir cette masse sous la contrainte de corps. Certes, le prolétaire, (vocable qui se substituat au mot esclave), n’était en théorie plus attaché au maître, mais tout comme l’esclave ne disposant pas des moyens nécessaires à sa propre subsistance, il restait totalement contraint de corps au maître, dont le nom changea pour celui de bourgeois et patron, mais qui restait le seul propriétaire des moyens de production. A noter que le patron n’était plus obligatoirement le maître, mais pouvait être lui même un salarié, donnant alors une plus grande liberté au maître qu’est le propriétaire de l’économie.

De fait, seule la forme changea. L’esclave n’était certes plus attaché directement à son maître, mais indirectement via la monnaie, le premier « disposant » de l’exclusivité de la dette systèmique et le second de la créance. Ce qui changea aussi, c’est que les esclaves devenaient la propriété commune des maîtres au lieu d’être une propriété particulière.

La fin de l’esclavage en son principe de contrainte de corps, fut abolit qu’avec les lois instaurant la sécurité sociale, les congés payés, la retraite et l’obligation de négociations des salaires entre propriétaires et prolétaires économiques. Déplaçant la contrainte de corps vers l’intérêt. Donnant alors une liberté effective au prolétaire dans ses choix et capacités de consommations et le faisant passer réellement du statut d’esclave à celui de salarié. Instaurant la consommation de masse et la société dites de loisirs, jusque là réservé aux seuls maîtres et salariés effectifs. A ce moment là seulement, on pouvait parler d’une relation duale et non tripartite entre propriétaires et prolétaires.

Nous avons là un exemple parmi d’autres que l’étude de cas via les principes, portant sur le sens de la relation, sont en totale contradiction avec l’étude de cas portant sur la forme, donnant lieu à des changements de vocabulaires utilisés, mais pas du but de la relation. Le principe de l’esclavage repose sur la contrainte de corps et non sur la liberté de mouvement, uniquement limité à savoir quel maître subir, tandis que le principe du salariat repose sur la persuasion par l’intérêt et non par la liberté de mouvement. Pour preuve, une personne peut rester toute sa vie au service d’un même patron et ce, jusqu’à se battre pour y rester attaché… D’autant plus que l’intérêt qu’il en retire est élevé ! A contrario, l’état d’esclave n’apporte aucun bénéfice. A ce propos, les exemples d’esclaves ayant atteint des fonctions élevés, loin d’être un contre exemple, prouvent ce qui est affirmé ici, car ils se voyaient toujours gratifiés d’avantages liés à leur fonction. N’avaient d’esclaves que le noms et avaient en réalité atteint le statut de salariés. La plupart d’entre eux percevant un salaire parfois très élevé et leur donnant la possibilité d’acheter leur propre affranchissement ou/et celui de leurs enfants.

Car on ne peut pas obtenir le meilleur d’une personne par la contrainte de corps, mais uniquement par l’intérêt.

Ce qui ressort de la triple relation entre maître-salarié-esclave, c’est que, s’agissant de la production des biens et services nécessaires à la vie humaine, la position centrale n’est ni le maître, ni l’esclave, mais celle du salarié En raison de sa position intermédiaire, le salarié est autant capable de commander que d’obéir. De travailler que de faire travailler. Sa position est un équilibre entre des droits et des devoirs et non pas de déséquilibre, telle celle du maître cumulant la quasi exclusivité des droits et l’esclave, les devoirs. Car il convient de rappeler, encore une fois, qu’il est impossible de parler de droits ou de devoirs indépendamment l’un de l’autre. Tout droit implique un devoir et tout devoir applique un droit. Un monde où il n’y a que des droits, sans restrictions aucune, est un monde sans conditions, sans limite physique d’aucune sorte, c’est le monde de l’imaginaire ou aujourd’hui, virtuel, mais où tout joueur gagne dès le premier essai, puisqu’il est établit qu’il n’y aucun devoirs à remplir. On constate ainsi que pour donner un sens au monde virtuel, les devoirs ne sont pas éliminés, bien au contraire ! Ils peuvent être totalement différents, mais le principe reste immuable, tant que le but du jeu est de suivre un ordre logique spatio-temporel.

Autrement dit, si on peut se passer du maître et de l’esclave, on ne peut pas se passer du salarié en tant que tel dans les relations économiques. Dans une société avec une concentration massive de population, impliquant la production de masse pour répondre aux besoins de cette masse vivant dans les cités et avec une division du travail importante, tout le monde est en contrat d’échange avec tout le monde dans le cadre des échanges économiques, sans cela, tout s’effondre.

Du salariat.

Ce qui nous amène à considérer le salaire par lequel le salarié est rémunéré. Ce salaire peut être en nature si et seulement si, cela excède ses besoins primaires et peut être échangé contre tout autre biens. Autrement dit, qu’il contienne la fonction monétaire. Le principe du salaire n’est pas lié à la relation entre maître et salarié, patron et employé (le patron pouvant être lui même un salarié, lorsque le propriétaire délègue cette tâche), mais dans l’échange d’une partie de son temps de vie contre un autre temps de vie dédié.

Autrement dit, le but ou principe directeur du salariat, est d’échanger une partie de son temps de vie contre un autre temps de vie, mais dont on aura le choix de son emploi, déterminé en fonction de ses besoins primaires et secondaires (ce qui exclu l’esclave). Le salaire, selon qu’il résulte d’une contrainte ou d’un intérêt, est celui versé à un esclave ou un salarié. Dans le premier cas, le salaire est limité à la survie, ou besoins primaires, dans le second cas, il doit permettre l’accès à des biens dits secondaires ou d’épargne. Dans le premier cas, la contrainte est extérieure, dans le second cas, la contrainte est intériorisé, motivé par l’intérêt.

Autrement dit, quel que soit le système envisagé pour une économie complexe, le salariat en son principe ne peut pas être éliminé, seuls les intermédiaires prélevant un impôt peuvent l’être et doivent l’être. On doit discuter des modalités pratiques, mais pas du principe en lui même, dès lors où l’économie repose sur l’échange de temps de vie dédié à la production. Dès lors où on veut conserver la liberté (relationnelle) quant à ses choix de consommations et non l’imposer, il faut conserver le principe du salaire, du salariat, dont on peut seulement discuter des critères de rémunérations selon les emplois considérés (pénibilité, spécialisation, dangerosité, nécessité ou pénurie.

Cela veut dire que les « grands » penseurs du communisme et surtout de l’anarchisme, n’ont pas su ou vu le fait que le salariat, toujours au regard de son principe, n’est pas lié au maître mais aux conditions d’existence de toute société complexe. Que le maître ou prédateur humain soit le premier qui, historiquement, à su développer le principe ne change rien, ce dernier est lié à l’échange basé sur la coopération, sur la persuasion par l’intérêt et non par la contrainte de corps, privé d’intérêt.

Ainsi, en voulant supprimer le salariat par réaction au système capitaliste, les penseurs communistes et anarchistes s’interdisaient de trouver un modèle applicable dans la réalité, réduisant alors leur pensée en vœux pieux. D’autant qu’ils ne vont pas s’arrêter à vouloir supprimer le principe du salariat, ils vont aussi vouloir supprimer la monnaie et la bourse, toujours par réaction, rendant alors totalement impossible l’édification d’une alternative au système actuel, car jetant tous les outils indispensables à une économie complexe. C’est à dire, technologique, demandant une très forte spécialisation et une organisation industrielle devant répondre aux besoins de milliards d’individus et non à de petites communautés. Même si les réglages de ces outils peuvent êtres très fortement modifiés, ils ne peuvent pas être supprimés. Tout comme la production peut être aussi très fortement réformée, sur certains éléments de pointe, cela paraît autant difficile qu’improductif.

Enfin, il convient de noter qu’aujourd’hui, 99 % de l’économie est assurée par les seuls salariés, car contrairement aux idées inculquées, est salarié, toute personne qui échange un temps de vie dédié contre un autre. C’est le cas de pratiquement toutes les professions dites « libérales », des agriculteurs, des artisans et de tous les petits entrepreneurs. La différence se situe entre salaire fixe et variable, certains pouvant combiner les deux. Bien sûr, la partie variable est le bénéfice net, mais celui-ci dépend du seul travail de la personne elle même et non du travail d’autrui avec lequel on peut bien vivre sans devoir soi même s’employer. Mais le salarié n’a que faire de maîtres ou patron, sinon pour le maintenir dans la servitude volontaire.

De la monnaie.

Comme expliqué dans l’article « la monnaie du XXIème expliqué aux nuls et surtout aux experts », (3) la monnaie est la valeur d’échange des marchandises uniquement dans le système capitaliste, ceci, pour dissimuler la part travaillé et permettre la maximisation de la plus-value. Mais dès lors où l’impôt privé que sont les profits est interdit, la monnaie n’est plus la valeur d’échange des marchandises, mais uniquement la mesure de la valeur du temps de vie dédié à la production des marchandises. La maximisation du profit devient alors celle consistant à diminuer le temps nécessaire à la production, tout comme avec le système capitaliste, mais cette fois ci, où le profit est réparti entre tous les producteurs/consommateurs. Cela ne supprime pas d’ailleurs le principe du mérite personnel quand à sa propre productivité, bien au contraire, mais est limité à son apport personnel. Ce qui change alors radicalement, mais nous le verrons plus en détail dans les prochains articles, c’est que le but est de dégager autant que possible le citoyen du devoir de travailler, donc, de lui permettre de se libérer pour les activités choisies. Ces dernières pouvant consister à ne rien faire, comme à produire plus pour consommer plus (sous certaines conditions). C’est une inversion du sens de la relation du travail vis à vis de l’outil de production, permise par sa collectivité (là aussi, selon des modalités précises). Le principe de l’intérêt nest pas non plus supprimé, mais dépendant de son utilité. Par contre, la recherche d’une maximisation du rendement reste identique, mais cela passe dès lors par l’interdiction de l’obsolescence programmé, donc de l’optimisation de la qualité et de la durée d’utilisation. Il y a donc toujours ce souci relatif d’optimisation de la production, mais pas pour permettre l’exploitation d’une minorité sur la majorité, sinon pour que chacun puisse optimiser son propre temps de vie.

La condition pour se passer de la monnaie, repose sur une confiance totale des citoyens entre eux (sauf production entièrement automatisé), quant à leur honnêteté portant sur la gestion de leur équilibre interne entre devoirs (production) et droits (consommation).

Comme nous le verrons par la suite, du fait de la monnaie comme mesure de la valeur du temps de vie dédié à autrui ou détenu sur autrui et de la transposition de la propriété en responsabilité, implique que chacun est le créateur de la monnaie et non plus une banque ou une institution d’État. Car comme la monnaie contient en elle même un coté débit et un coté crédit et la responsabilité économique contient aussi un coté devoir et un coté droit, il est facile de faire correspondre débit avec devoir et crédit avec droit. Sachant, que l’incapacité et l’irresponsabilité, impliquent d’autres critères (2).

De la bourse.

Ici, il convient de commencer par rappeler que le rapport offre/demande, est en réalité un double rapport. C’est à dire, que les deux parties doivent avoir une offre et une demande à formuler, sans cela, il s’agit soit d’un don, soit d’un vol. Si on parle que dun simple rapport offre/demande, c’est que l’autre partie est contenue dans la valeur d’échange, généralement monétaire et qui peut être une marchandise quelconque. Mais il y a valeur d’échange, que s’il y a rapport offre/demande.

Ceci étant dit, la bourse est un élément essentiel d’une économie complexe et là aussi, même si historiquement ce sont les banquiers qui semblent êtres les premiers à l’avoir utilisés, du moins dans sa conception moderne, fondamentalement, il s’agit d’un outil collectiviste. En effet, c’est à partir de son essor que les grandes sociétés transnationales vont pouvoir se développer, en permettant de socialiser des capitaux jusque là séparés. De la même manière que le fonctionnement interne des grandes sociétés sont de type socialiste et communiste au niveau des actionnaires. Le système capitaliste s’appliquant qu’envers les employés soit en état de salariés, soit d’esclaves, selon la hauteur de leur rémunération.

La grande différence entre une économie capitaliste et socialiste ( ou communiste, anarchiste, libérale) est le sens du rapport entre l’offre et la demande. Dans le système capitaliste, c’est l’offre qui guide et conditionne la demande, tandis que dans le système socialiste, c’est la demande qui guide et conditionne l’offre. (en modèle responsabiliste, c’est plus complexe). Etant entendu que le principe de devoir déterminer la valeur d’échange reste invariable !

Ce sens est évidemment dû au fait de la présence ou non de la propriété de l’outil économique, dont les capitaux résultant des profits ou impôts privés, font partie. On parle d’offre, de celui qui possède l’outil productif, donc, des propriétaires économiques. En système capitaliste pur, sans dose de socialisme, l’offreur ne satisfait que sa propre demande, y compris et surtout en besoin de main d’oeuvre, laissant le surplus mourir de faim. Autrement dit, ce n’est que la fin de l’esclavage dans les économies occidentales, qui va introduire le sens de la demande comme condition de l’offre, même si en réalité, cette dernière conserve son rôle de guide via la propagande ou publicité de masse, notamment parce qu’elle conserve la propriété de l’outil productif et conserve le quasi monopole des capitaux d’investissement. Car bien évidemment, le salarié n’offre pas un produit fini, ou une matière première, mais une valeur d’échange contre laquelle il peut voir sa demande satisfaite. Mais, sans l’acquisition de cette valeur d’échange par son travail ou activité et quasi exclusivement monétaire, il n’aurait rien à offrir et donc, ne pourrait rien demander (sinon le don ou par le vol). A cela, il convient d’ajouter la hausse des prélèvements obligatoires et leurs redistributions sociales, dont leur poids vont être déterminantes pour permettre d’inverser le sens de la relation demande par l’offre, en offre/demande.

En tout état de cause, la bourse est un outil de gestion des ressources, tant matérielles qu’humaines et ne peut pas être supprimée, mais au contraire, son usage doit être intensifié. On peut d’ailleurs d’ore et déjà remarquer qu’elle est un outil central de l’économie collaborative et d’exploitation prédatrice de l’esprit collaboratif se développant gràce à l’internet. Car si les termes ne sont pas les mêmes, le principe est identique. C’est à dire, la gestion des ressources via des plateformes agissant comme des bourses mettant en rapport l’offre et la demande.

Nous verrons que, loin de supprimer le salariat sur la base de son principe rappelé plus haut, c’est au contraire son avènement le plus complet. Si l’ubérisation est une menace, c’est en raison du seul fait qu’elle obéit aux intérêts de ses propriétaires et non de ses seuls utilisateurs.

Bien qu’à l’écriture, je me rend compte qu’il reste encore beaucoup à dire comme travail préparatoire avant d’énoncer le modèle, qui a d’extraordinaire que l’évidence de son concept de base, même s’il évolue instantanément en grande complexité organisationnelle (s’imposant déjà de lui même via l’interne), je ne peux guère en proposer qu’un de plus avant que ma crédibilité soit engagé. Aussi, ce sera bel et bien le dernier.

Les  trois précédents articles de cette série sont ici :

 

Essai sur la société des citoyens responsables – de la relation entre coopération et compétition (1)

http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/essai-sur-la-soc...

Essai sur la société des citoyens responsables – de la prédation humaine (2)

http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/essai-sur-la-soc...

Essai sur la société des citoyens responsables – de l’antimondialisme (3)

Essai sur la société des citoyens responsables – de l’antimondialisme (3)

NOTES

(1) je n’utilise plus le mot « serviteur », en raison de son double sens. Si de nos jours il est synonyme de salarié, éthymologiquement, ce mot veut dire « être esclave »,

(2) l’incapacité, comme son nom l’indique, concerne tous ceux qui sont empêchés d’accomplir leur part selon leur besoins et aspirations, en raison de maladies, handicap ou retraite et qui donc, repose sur la solidarité générale. Ici, c’est l’incapacité qui fait office de devoir et donne tous ses droits. A contrario, l’irresponsabilité met la personne sous tutelle, au statut d’un enfant.

(3) crée ou non ex-nihilo, d’épargne ou de crédit, produisant des intérêts ou fondante, la monnaie contient en elle même un coté crédit et un coté débit, à somme nulle. Sans cela, la monnaie ne peut pas exister ou si on préfère, est une monnaie de monopoly. C’est une loi universelle inviolable. Il est possible de diluer la valeur, comme de la concentrer et même de la supprimer, via la faillite, mais tant qu’elle à cours, l’équilibre intrinsèque de la monnaie entre sa partie débit et crédit est immuable. Le flux ou déséquilibre nécessaire au mouvement, étant assuré par le rapport entre demande et offre. Donc, entre ceux qui disposent de la partie créance et ceux qiu disposent de la partie dette.

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