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06/04/2018

Le Chinois Huawei a choisi Paris pour ouvrir un nouvel espace dédié à l’open innovation.

Huawei inaugure un OpenLab à Paris

Inauguré ce mardi 3 avril 2018, l'OpenLab parisien est le deuxième du genre créé en Europe par Huawei pour accélérer le développement de solutions métiers avec ses différents partenaires. La R&D portera sur les domaines du retail, de la ville et de la voiture connectée, de l'IoT ou encore du cloud.

Le Chinois Huawei a choisi Paris pour ouvrir un nouvel espace dédié à l’open innovation. Installé au coeur du 16e arrondissement, sur une surface de 1 000 mètres carrés, cet OpenLab permettra au constructeur et à ses partenaires de développer des produits et solutions répondant aux besoins des clients. Parmi les 50 partenaires participant déjà à son démarrage, on trouve Orange Business Services (OBS), le Groupe PSA ou encore Thalès. Huawei a par ailleurs déjà implanté 4 centres de R&D en France.

L'OpenLab parisien est le second du genre lancé par Huawei en Europe, après celui de Munich qui a ouvert ses portes en avril 2016. Tout comme son équivalent d’Outre-Rhin, il fondera son expertise sur des secteurs propres à son écosystème. Ainsi, Paris développera des offres autour du retail, des smart cities, de la voiture connectée, de l’IoT ou encore du cloud. L’inauguration de ce laboratoire a été de plus l’occasion d’accueillir de nouveaux partenaires :  TmaxSoft pour accompagner les projets de mainframe ICT dans le cloud, Econocom pour développer des solutions dédiées au secteur automobile et Ansys pour architecturer l'ensemble sur des solutions IoT. 

Huawei vise 20 OpenLabs à l’international à l’horizon 2019. Pour atteindre cet objectif, le fabricant a investi 200 millions de dollars et mobilisé plus de 1000 salariés. Aujourd’hui, les innovations technologiques du groupe sont portées par ses 80 000 collaborateurs en R&D dans le monde.

Article rédigé par
Véronique Arène
Journaliste

L’Art de la guerre a exercé une influence considérable sur les traditions militaires chinoises et japonaises, et il est toujours enseigné en Chine, à Taïwan et dans l’ensemble des écoles militaires du monde sinisé ; il constitue le fondement de la pensée stratégique contemporaine en Asie.

L’œuvre est traduite en 1772 par le père jésuite français Amiot et connaît un grand succès avant de tomber dans l’oubli. La traduction en anglais par Lionel Giles en 1910, puis la victoire de Mao Zedong (chinois simplifié : 毛泽东 ; chinois traditionnel : 毛澤東; pinyin : Máo Zédōng) en 1949, ramènent l’attention sur ce manuel de stratégie indirecte. L’Art de la guerre devient un canon de la pensée stratégique occidentale, à son tour profondément influencée par ce traité qui analyse, avec une avance considérable, la guerre comme une affaire d’importance vitale pour les États, pouvant en tant que telle se prêter à une analyse rigoureuse et dont la paix dicte le sens.

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