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02/03/2018

FranceWebSharing> MyNewsCenterNavigator> Stefan V.Raducanu et son temps -> «Google a perdu sa capacité à innover»> DO YOU SPEAK MILLENIAL « nous voulons conquérir le marché américain » les deux Français sont convaincus qu'ils doivent penser « global »

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DO YOU SPEAK MILLENIAL

« nous voulons conquérir le marché américain »

les deux  Français sont convaincus qu'ils doivent penser « global »

"Nous avons tout intérêt à garder la technologie en France"

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La génération des 15-35 ans sera bientôt plus nombreuse que celle des baby-boomers. La séduire est un enjeu vital.

Aux Etats-Unis, où ils sont en passe de dépasser les baby-boomers, on les appelle  les "millenials". En France, gération Y où Z, son existance entière a baigné dans le numérique. Pour le moment, discerner ce que cette caractéristique aura comme influence sur leur comportement de citoyens, de travailleurs ou de consommateurs relève plus du pari que de la prévision. Groupe d'intérêts.jpg

PoissySmartCity & FranceWebSharing,La «facebookisation» rampante,L’utilisateur, lui, se trouve dans un paradoxe complet : jamais il n’a eu accès à une offre aussi pléthorique.A quand une nourriture un peu plus variée ?

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5G, Mobile world congress

Le succès de cette révolution technologique ne tiendra non pas seulement des offres d’opérateurs télécoms mais également de l’ensemble des acteurs qui déploieront des services innovants à partir de ce nouveau réseau. Startuppeurs, innovateurs, êtes-vous prêts ?

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Sur internet, copier c’est gagner : la grande foire à recycler des géants de la tech

Des géants de la tech devenus de gigantesques machines à photocopier.

Pourquoi se fatiguer à inventer quand il suffit de piquer aux autres les recettes gagnantes ?

Devinez la dernière invention de Google : les Stories. Une super idée inspirée de Facebook, elle-même copiée d’Instagram, qui l’avait reprise de Snapchat. On ne peut pas dire que les GAFA font preuve d’une débauche d’imagination ces derniers temps. Derrière les annonces quasi quotidiennes de «nouveautés» se cache un cruel vide d’inventivité.

Les hashtags et les «trending topics» de Facebook ? Directement piochés dans le registre de Twitter. Les vidéos éphémères d’Instagram ? La signature de Snapchat. Les autocollants pour agrémenter les photos sur WhatsApp ? Encore puisés chez Snapchat. Les emojis intégrés dans les messages de Google Allo ? Chipés chez Messenger Et les exemples se multiplient à l’infini. Twitter a troqué ses étoiles pour des cœurs façon Instagram en 2015. Facebook s’est lancé sur les traces de LinkedIn en 2017 avec un service d’offres d’emploi. Avec «Discovery Mix», Apple Music a imité les playlists personnalisées de Spotify.

Comme un air de ressemblance © DR

C’est la stratégie du mouton. Quand quelque chose semble marcher, tout le monde se jette tête baissée à grand renfort de rachats et de surenchères d’investissements. Pour «rattraper Netflix», Amazon a ainsi investi 4,5 milliards de dollars dans son service vidéo Prime et vient d’acheter les droits télévisés pour décliner en série «Le Seigneur des Anneaux». Une référence directe à «Games of Thrones» (HBO) et «Stranger Things» (Netflix). Flairant le bon filon, Apple et Facebook ont à leur tour signé un chèque d’un milliard de dollars pour produire leurs propres contenus exclusifs. Mark Zuckerberg est d’ailleurs en train de faire le tour des studios à Hollywood pour obtenir des scénarios.

Apple, longtemps considéré comme précurseur, arrive aujourd’hui largement derrière tous les autres lorsqu’il lance un nouveau produit. Le déverrouillage par empreinte digitale, inauguré sur l’iPhone 5S en 2013, était une invention de Motorola deux ans plus tôt. Et lorsqu’il lancera son HomePod au printemps, cela fera déjà trois ans qu’Amazon inonde le marché avec son enceinte connectée Echo.

Copier… ou racheter

D’accord, ça ne marche pas à tous les coups. Avant de cloner Snapchat sur Instagram, Facebook avait déjà tenté de l’imiter avec les applications Pole et Slingshot, qui se sont soldées par des échecs retentissants. Mais généralement, la ficelle fonctionne très bien. Si bien que l’on commence maintenant à se copier soi-même. Les «Stories» ont ainsi été successivement implémentés dans Instagram, Messenger et WhatsApp. En mars 2017, Google a copié chez Waze (qu’il a racheté en 2013) le partage de sa position avec ses contacts pour l’intégrer dans Maps.

Et quand le petit concurrent a déjà trop grossi pour être rattrapé, on le rachète à coups de milliards. A l’instar de WhatsApp, avalé par Facebook en 2014, ou de LinkedIn, croqué par Microsoft en 2016. Et même ceux qui semblent aujourd’hui intouchables ont du souci à se faire. Apple, qui a bien conscience d’avoir beaucoup de retard dans la vidéo, aurait «40% de chance de racheter Netflix» dans les prochains temps, selon les analystes de Citigroup.

Quand les inventeurs se font siphonner par leurs imitateurs

Certes, le petit jeu du copier-coller n’a rien de nouveau. Apple a bien «emprunté» l’idée de la souris à Xerox en 1984. Mais aujourd’hui, le syndrome «The Winner takes all» (le vainqueur remporte tout) a décuplé la tendance. Pourquoi télécharger cinq applis différentes si je peux avoir tous mes services regroupés sur la même ? Quel intérêt pour les médias d’investir dans des formats spécialement adaptés à Snapchat s’il peuvent passer par l’interface Facebook qu’ils connaissent déjà ?

Pas de taille à lutter contre les géants du secteur, les pionniers se font tout simplement siphonner leurs utilisateurs. Selon une étude des analystes de Cowen, 96% des annonceurs préfèrent maintenant Instagram à Snapchat pour leurs publicités. En 2017, ce dernier a péniblement gagné 21 millions de nouveaux adeptes contre 200 millions pour Instagram. Au rythme de croissance actuelle, le nombre d’utilisateurs payants d’Apple Music dépassera celui de Spotify aux Etats-Unis, selon le Wall Street Journal. Avec au bout du compte une mort à petit feu. L’application de vidéos courtes Vine a survécu à peine trois ans après le lancement de séquences vidéos sur Instagram.

La «facebookisation» rampante

L’ennui avec tous ces copier-coller, c’est qu’on ne saisit plus bien ce qui fait l’identité de chacun. Le designer Walter Rosada s’inquiète ainsi de la «facebookisation» de LinkedIn, qui dérive selon lui dangereusement vers un banal réseau social plutôt que de garder sa vocation professionnelle. Dans sa dernière version, LinkedIn a ainsi ajouté une fenêtre de messagerie et un fil d’actu étrangement semblables à ceux de Facebook. Mais pour le responsable du design de Linkedin, Amy Parnell, tout cela est parfaitement normal. «Facebook est un réseau social. Les types d’interaction sur les deux plateformes se ressemblent forcément un peu», justifie-t-il. «Si quelqu’un veut créer une nouvelle application d’email, l’internaute s’attend à retrouver quelque chose qui ressemble à l’email qu’il utilise déjà». L’argument peut en effet se justifier. Mais il encourage aussi à une standardisation toujours plus avancée du web.

Google est-il encore un laboratoire à idées ? © Google

«Google a perdu sa capacité à innover»

L’autre problème, c’est que cette tendance rend les grands groupes paresseux. Dans un article sur Medium intitulé «Pourquoi j’ai quitté Google», Steve Yegge explique que le géant américain a «perdu sa capacité à innover». «Google est aujourd’hui 100% focalisé sur la concurrence plutôt que sur ses clients», déplore-t-il. «Sur tous les produits lancés ces dernières années, la quasi totalité sont des copies», détaille-il : Google+ (Facebook), Google Cloud (Amazon), Google Home (Amazon Echo), Allo (WhatsApp), Android Instant Apps (WeChat), Google Assistant (Siri), etc, etc. Et d’expliquer pourquoi il rejoint Grab, une startup asiatique en pleine expansion.

Quand l’innovation ne peut plus s’exprimer

Car si les ingénieurs de Google et consorts ont officiellement carte blanche pour plancher sur des idées «révolutionnaires», bien peu sont destinées à sortir réellement un jour et ne font office que de coup de com. Le nouveau magasin «sans caisse» d’Amazon, qui a fait le buzz partout dans le monde, n’a pour l’instant pas de petit frère de prévu. Et pour cause : vu la débauche de technologie nécessaire, on a du mal à imaginer que le concept soit réellement démocratisé. Le risque, c’est que les vrais talents n’y trouvent plus leur compte, à l’instar de Steve Yegge. Travailler dans une bulle végétale géante ou profiter de séances de yoga gratuites ne suffira pas à retenir ces inventeurs géniaux capables de développer une nouvelle appli en une nuit.

L’utilisateur, lui, se trouve dans un paradoxe complet : jamais il n’a eu accès à une offre aussi pléthorique. Et jamais il n’a eu aussi peu de choix. Un peu comme si dix marques de fast-food se refilaient la même recette de burger en changeant juste la sauce du steak. A quand une nourriture un peu plus variée ?

Les 11 startups sélectionnées pour la 1ère promotion 2018 d’Impact USA sont…

Business France et Bpifrance veulent permettre aux startups de la French Tech de concrétiser leurs premiers rendez-vous d’affaire dès le 1er jour à New York ou San Francisco et de s’implanter aux Etats-Unis dans les 6 mois suivant leur immersion. Les onze startups de la première promotion d’Impact USA 2018 qui partiront au coeur de la Silicon Valley du 16 avril au 22 juin sont : 360 LearningSimplifieldSplioSyntonyVize SoftwareWoleetAllure SystemsDatasoluceNablRiminder et Sparted.

Fanny Letier, directrice exécutive, direction Fonds propres PME et en charge de l’Accompagnement, Bpifrance transmet un message d’optimisme pour l'avenir de l'industrie française sur Manufacturing.fr, le premier magazine TV industriel. 

La French Fab, c'est quoi ? Pour le savoir, naviguez dans notre infographie interactive et rejoignez le mouvement sur le site de La French Fab.

Qu'est-ce que la French Fab ? 

- La vitrine des savoir-faire industriels français en mouvement.
- Une identité pour figurer la confiance et la fierté de tous les industriels français.
- Un récit entrepreneurial.
- Une bannière pour jouer collectif en France et à l’international.
- Une démarche d’attractivité pour attirer les talents et les capitaux.
- La valorisation des savoir-faire de nos usines et de nos bureaux d’ingénierie comme des savoir-faire traditionnels et d’excellence.
- L’industrie du futur « à la française » : digitalisation de la chaîne de valeur / automatisation / place de l’homme dans l’usine / monitoring et contrôle / efficacité énergétique et empreinte environnementale / composites, nouveaux matériaux et assemblages / fabrication additive.
- L’ensemble de l’écosystème industriel français, des plus petites aux plus grandes entreprises.
- La rencontre d’une base industrielle traditionnelle ultra-performante et du génie de nos startups.
- Un réseau d’entreprises, cœur battant de l’économie et de l’emploi dans les territoires.

Rendez-vous sur La French Fab pour porter haut et fort l'étendard de l'industrie française ! 

JPB Systeme : une pépite de la French Fab

C’est en région parisienne, près de l’aéroport de Villaroche, que se trouve le siège de JPB système, une entreprise ambassadrice de la French Fab. Née dans les années 1990, elle vend aujourd'hui sa technologie aux plus grands motoristes et avionneurs.

L’appel à projets « Concours d’innovation » est un dispositif de soutien financé par le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) qui a pour vocation de sélectionner des projets d’innovation au potentiel particulièrement fort pour l’économie française.

Projets attendus 

 

Ce nouveau concours d’excellence est dédié aux projets innovants mono-partenaires portés par des start-up et PME et conduisant à favoriser l’émergence accélérée d’entreprises leaders dans leur domaine pouvant prétendre notamment à une envergure mondiale.
Il permet de cofinancer des projets de recherche, développement et innovation dont les coûts totaux se situent entre 600 000 € et 5M€, et dont la durée est comprise entre 12 et 36 mois.

Le projet doit par ailleurs être concerné par au moins l’une des 8 thématiques détaillées dans le cahier des charges. Les thématiques opérées par Bpifrance* sont  :

  • Numérique
  • Santé
  • French Fab
  • Sécurité et cybersécurité.

Dépôt de candidature 

 

Les dossiers de candidature sont à déposer exclusivement en ligne sur l’extranet des projets innovants collaboratifs
Date limite de dépôt : 13 mars 2018 à 12h (midi)

Les commentaires sont fermés.

 
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