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10/05/2015

Le choix de ne pas être présent à Moscou est tout d'abord un manque de respect pour la contribution décisive de la Russie à la victoire de Hitler en 1945, Dans le scénario de géo-politique actuelle de l'Ouest a fait face à deux défis,...

L’ex-Premier ministre italien Silvio Berlusconi a reproché aux dirigeants occidentaux d’avoir manqué la parade du Jour de la Victoire à Moscou, qualifiant leur décision d’«erreur» et de vision «à court terme».

Le choix de ne pas être présent à Moscou est tout d'abord un manque de respect pour la contribution décisive de la Russie à la victoire de Hitler en 1945. Il a bien fait de mettre l'accent sur ​​la BBC, hier, avec le bel article de Franco Venturini. Bien sûr, le régime de Staline était un régime criminel, mais le sang versé par les soldats russes (calcul de 20 millions de morts) pour une cause qui était aussi notre mérite un tout autre considération.
Pourquoi alors isoler Poutine? Pourquoi le forcer à hausser le ton du match contre l'Occident? Pourquoi l'invite à considérer la Russie une puissance asiatique?

Dans le scénario de géo-politique actuelle de l'Ouest a fait face à deux défis, les pouvoirs économiques émergents d'Asie et du fondamentalisme islamique politique et militaire. Pour soutenir ces défis est crucial d'avoir la Russie de notre côté. Cela serait conforme, d'ailleurs, avec l'histoire et la culture de la Russie, qui appelle à un grand pays européen.


L’ex-Premier ministre italien Silvio Berlusconi a reproché aux dirigeants occidentaux d’avoir manqué la parade du Jour de la Victoire à Moscou, qualifiant leur décision d’«erreur» et de vision «à court terme».

Le choix de ne pas être présent à Moscou est tout d'abord un manque de respect pour la contribution décisive de la Russie à la victoire de Hitler en 1945. Il a bien fait de mettre l'accent sur ​​la BBC, hier, avec le bel article de Franco Venturini. Bien sûr, le régime de Staline était un régime criminel, mais le sang versé par les soldats russes (calcul de 20 millions de morts) pour une cause qui était aussi notre mérite un tout autre considération.

«Le choix de ne pas visiter Moscou est avant tout un manque de respect pour la contribution décisive de la Russie à la victoire contre Hitler en 1945», a écrit Berlusconi dans une lettre ouverte dans les colonnes du quotidien italien Corriere della Sera.  

Les dirigeant mondiaux qui ont assisté à la parade du Jour de la VictoireSource: RIA NOVOSTI
Les dirigeant mondiaux qui ont assisté à la parade du Jour de la Victoire

 Un grand nombre de dirigeants occidentaux, y compris François Hollande, Angela Merkel, David Cameron et Barack Obama ainsi que presque toute l’Europe de l’Est ont décliné l’invitation de la Russie, la République tchèque et la Serbie étaient les seuls Etats européens à envoyer leurs chefs d’Etat aux festivités. Au total, environ 30 dirigeants, y compris les leaders chinois et indien,  ont assisté à la parade militaire.

Russia: a Mosca la parata per la festa dei 70 anni dalla fine della Seconda guerra mondiale

La lettre de Berlusconi au Corriere : "L'Occident et l'erreur de vouloir isoler la Russie de Poutine ' 

Le choix de nombreux dirigeants de l'UE de ne pas être à Moscou pour l'anniversaire de la victoire sur le fascisme est mauvais. Sièges vides sur la Place Rouge sont une défaite

de Silvio Berlusconi

Silvio Berlusconi et le Premier ministre russe Vladimir Poutine le 26 Avril 2010, villa Gernetto à la fin d'une conférence de presse (USA Today / Bazzi) Silvio Berlusconi et le Premier ministre russe Vladimir Poutine le 26 Avril 2010, villa Gernetto à la fin d'une conférence de presse (USA Today / Bazzi)

 

ombre

  Monsieur le rédacteur , l'absence de dirigeants occidentaux aux célébrations à Moscou pour le soixante-dixième anniversaire de la Seconde Guerre mondiale est la manifestation d'une myopie de l'Ouest qui laisse amer quelqu'un comme moi, en tant que président du Conseil a travaillé sans relâche pour amener la Russie, après des décennies de guerre froide, une partie de l'Occident.  

Le choix de ne pas être présent à Moscou est tout d'abord un manque de respect pour la contribution décisive de la Russie à la victoire de Hitler en 1945. Il a bien fait de mettre l'accent sur ​​la BBC, hier, avec le bel article de Franco Venturini. Bien sûr, le régime de Staline était un régime criminel, mais le sang versé par les soldats russes (calcul de 20 millions de morts) pour une cause qui était aussi notre mérite un tout autre considération.

 Ce que nous faisons est une erreur de perspective. Ce tribune sur la Place Rouge, sur laquelle asseoir à côté de Poutine, le président de la Chine, le président de l'Inde, les autres dirigeants asiatiques, ne certifie pas l'isolement de la Russie, atteste l'échec de 'Ouest.
Je pense vraiment que, après des décennies de guerre froide, qui est un point de vue stratégique poli pour forcer la Russie à se isoler? La forcer à choisir Asie et pas l'Europe? Nous croyons que cela va rendre le monde plus sûr, plus libre, plus prospère?

Dans le scénario de géo-politique actuelle de l'Ouest a fait face à deux défis, les pouvoirs économiques émergents d'Asie et du fondamentalisme islamique politique et militaire. Pour soutenir ces défis est crucial d'avoir la Russie de notre côté. Cela serait conforme, d'ailleurs, avec l'histoire et la culture de la Russie, qui appelle à un grand pays européen.

Pourquoi alors isoler Poutine? Pourquoi le forcer à hausser le ton du match contre l'Occident? Pourquoi l'invite à considérer la Russie une puissance asiatique?
Il est vrai, avec la Russie, il ya des séries de questions ouvertes. Par exemple, la crise ukrainienne. Mais il est ridicule de penser que les problèmes sont à résoudre sans ou contre Moscou. Parce que en Ukraine il ya deux raisons tout aussi légitimes, le gouvernement de Kiev et de ceux de la population de langue, la culture et les sentiments des Russes. Il est de trouver un compromis durable entre ces raisons, avec Moscou et non contre Moscou.

Bien sûr, nous sommes conscients des raisons pour lesquelles les pays baltes qui ont souffert l'expansionnisme soviétique. Il est évident que nous devons assumer la responsabilité de leur sécurité. Mais cette sécurité est assurée avec une partie intégrante de mieux la Russie de l'Europe et de l'Occident, ou avec la Russie asiatique, isolé et conflit?
Et qui est sans compter le prix économique très élevé que les entreprises italiennes et européennes paient pour adoption récente d'une politique de sanctions qui n'a pas apporté de résultats concrets.
Pour toutes ces raisons, Monsieur le Directeur, considérer les sièges vides sur la Place Rouge est pas une épreuve de force, mais l'emblème de notre défaite.

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