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12/05/2014

Pour Jean-Jacques Rousseau, le peuple est le seul détenteur légitime de la souveraineté> La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme>FranceWebSharing>StefanRaducanu>MyNewsCenterNavigator>La vérité....

Et toi tu n'a pas le droit de me juger, puisque tu n'ira pas te battre (Sartre)

Pour Jean-Jacques Rousseau, le peuple est le seul détenteur légitime de la souveraineté.

Droit des peuples à disposer d'eux-mêmes !

« Notre vraie nationalité est l'humanité. »

« Ce qui constitue une nation, ce n’est pas de parler la même langue, ou d’appartenir à un groupe ethnographique commun, c’est d’avoir fait ensemble de grandes choses dans le passé et de vouloir en faire encore dans l’avenir. »

Ernest Renan, « Le désir d'un meilleur état est la source de tout le mal dans le monde. »

L'injustice est le principe même de la marche de cet univers

« La nation, comme l'individu, est l'aboutissant d'un long passé d'efforts, de sacrifices et de dévouements.  »

« La joie des autres est une grande part de la nôtre.  »

« La vérité sera un jour la force. "Savoir, c'est pouvoir" est le plus beau mot qu'on ait dit .  »

Le droit des peuples à l’autodétermination s’applique-t-il en Crimée ?

Pourquoi certains peuples auraient droit à l’autodétermination et d’autres, non ? Ne s’agit-il pas d’un droit universel ?


L'autodétermination est l'action, pour un peuple, de prendre en main son propre destin, c'est-à-dire de choisir librement son statut international et son organisation politique et administrative.

La notion d'autodétermination découle du principe considéré comme fondamental que les peuples ont le droit de disposer d'eux-mêmes, indépendamment de toute influence étrangère. Le principe d'autodétermination a été introduit en droit international et en diplomatie avec la Charte des Nations unies, en 1951.


La souveraineté est le principe de l'autorité suprême. En matière de politique, la souveraineté est le droit absolu d'exercer une autorité (législative, judiciaire et/ou exécutive) sur une région, un pays ou sur un peuple.


Les Etats démocratiques modernes qui se sont construits à partir de la fin du XVIIIe siècle, sont caractérisés par une démocratie représentative. La seule exception notable est la Suisse, dotée d'une forme originale de démocratie directe que facilite le fédéralisme.

La démocratie représentative est critiquée sur le fait qu'elle dépossède le peuple souverain de son pouvoir. La démocratie directe devient alors une alternative. Certains pays ont ainsi intégré des éléments de démocratie directe dans leurs institutions pour que les citoyens soient davantage impliqués dans les décisions politiques.

Exemples d'institutions ou de mécanismes qui relèvent de la démocratie directe ou semi directe :
  - référendum,
  - assemblées locales,
  - initiatives populaires,
  - pétitions...

Dans le secteur économique, l'autogestion est une application de la démocratie directe.

Exemples de mouvements ou d'expériences politiques se réclamant de la démocratie directe :

  • la Commune de Paris (1871),
  • les soviets de Russie (1905 et 1917 à 1921),
  • les conseils ouvriers en Allemagne et en Italie (1918-1920),
  • les communautés libertaires espagnoles (1936),
  • les conseils ouvriers hongrois (1956),
  • le mouvement de mai 1968 en France,
  • la révolution iranienne de 1979.
  • En France, depuis la Révolution, la nation est un ensemble de citoyens détenant la puissance politique (souveraineté). Il y a superposition entre la nation, le peuple et l'Etat auquel la nation délègue sa souveraineté.
    "Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation" (Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen).

    Toutes les nations ne sont pas constituées en Etat. Exemple : la nation kurde qui géographiquement est répartie entre la Turquie, l'Irak, la Syrie et l'Iran.

    Certaines communautés ou sous-ensembles d'une communauté revendiquent l'appartenance à une nation alors qu'elles dépendent d'un Etat géographiquement plus étendu (Ex : les Basques, les Québécois, les Ecossais, les Catalans, Les Flamands, les Corses...). Elles peuvent trouver une relative autonomie au sein d'institutions fédéralisées.

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen 26 août 1789

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi.

Article XV
La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

Source : http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/dudh/1789.asp

Voir la définition des Droits de l'Homme


La communauté internationale est une communauté basée sur la compassion des autres sur le plan internationale mais en soi la communauté internationale n’existe pas il existe une société internationale basée sur les intérêts car sur la scène internationale l’altruisme n’existe pas, il existe que les intérêts.


Pierre Bodeau-Livinec : On ne peut pas dire qu'une sécession serait contraire au droit international. La sécession n'est ni autorisée, ni interdite par le droit international. La sécession est un fait. Si, à l'occasion d'une sécession, une entité est constituée avec un territoire et un gouvernement souverain, on peut considérer que c'est un Etat, en fait, et donc en droit. Cela ne vaut qu'à une condition : l'absence de toute violation du droit international (recours à la force...) pour parvenir à ce fait. Tout est ensuite une question d'interprétation. Par exemple, des Etats reconnaissent le Kosovo [qui a fait sécession de la Serbie], d'autres pas.

Liens

Voici une liste d'organisations non gouvernementales, de syndicats et de mouvements sociaux avec lesquels nous travaillons régulièrement nous vous encourageons vivement à visiter leurs sites pour en apprendre un peu plus sur leurs activités.

Ukraine : 89% de "oui" pour l'indépendance de la région de Donetsk

MONDE - Le référendum qui a lieu ce dimanche en Ukraine pourrait entraîner la sécession de l’Est du pays, tandis que les combats continuent à Slaviansk…

Les Ukrainiens de l'Est ont commencé dimanche à se rendre aux urnes pour décider du sort de leur région, un vote jugé «illégal» par Kiev et l'Occident mais qui pourrait déboucher de facto sur une sécession historique de cette partie du pays. Plus de sept millions d'Ukrainiens de l'Est sont appelés à se prononcer sur l'«indépendance» des «républiques populaires» autoproclamées de Donetsk et de Lougansk, deux régions frontalières de la Russie, où les insurgés contrôlent les principales villes. Quasi-simultanément, les combats ont repris dans la périphérie de Slaviansk, bastion des insurgés pro-russes encerclé par les forces ukrainiennes qui y ont déclenché début mai une vaste opération militaire, a constaté l'AFP. 

Kiev a qualifié dimanche le référendum pour l'«indépendance» dans l'Est de l'Ukraine d'une «farce criminelle» financée par le Kremlin, dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères. «Le référendum du 11 mai inspiré, organisé et financé par le Kremlin est juridiquement nul et n'aura aucune conséquence juridique pour l'intégrité territoriale de l'Ukraine», souligne le ministère. «Les organisateurs de cette farce criminelle ont violé la Constitution et les lois ukrainiennes».

«Nous venons nous battre pour nos droits»

Il est 07h45, boulevard Pouchkine à Donetsk, la plus grande ville de la zone pro-russe. Victoria Petrovna est arrivée en avance car pour elle, «c'est un jour important. On nous dit de venir voter donc il est essentiel de le faire». «Nous vivons des moments très importants», souligne-t-elle. Sur les bulletins, imprimés à la hâte par les rebelles pro-russes, figure la question: «Approuvez-vous l'indépendance de la République populaire de Donetsk ?» ou «Approuvez-vous l'indépendance de la République populaire de Lougansk ?». «Tout se passe comme nous l'avions prévu, tout était prêt, les bureaux ont ouvert à l'heure, et il y a du monde qui vient voter», s'est pour sa part félicité Nicolas Tsonsev, l'un des responsables de l'organisation du référendum à Donetsk.

«Nous venons nous battre pour nos droits et devenir indépendants. Nous sommes heureux que l'on nous donne le droit de nous exprimer. Si nous sommes indépendants ce sera dur au début mais c'est toujours mieux que d'être avec des fascistes», souligne Tatiana, 35 ans, fleuriste. Si le résultat du scrutin ne semble guère faire de doute, la participation reste incertaine. A Slaviansk, le maire autoproclamé Viatcheslav Ponomarev a promis samedi une «participation de 100%». A Donetsk, le chef de la commission électorale de la république de Donetsk Roman Lyaguine, a parlé de «millions» de votants. Quoi qu'il en soit, «aucune participation minimale n'est fixée pour valider le vote», a-t-il souligné.

Un scénario similaire à la Crimée?

La reprise dans la nuit des combats près de Slaviansk --où l'on vote aussi pour le référendum -- rappelle que la situation est loin d'être à l'apaisement. De nombreuses et très fortes détonations ont retenti en début de matinée, a constaté l'AFP. Après des tirs nourris pendant une grande partie de la nuit, les combats ont repris dimanche dans le village d'Andriïvka, sur la «ligne de front», à l'entrée sud de cette cité de 110.000 habitants encerclée par les forces ukrainiennes qui y ont déclenché depuis début mai une vaste opération, a déclaré Stella Khorocheva, porte-parole des insurgés pro-russes de Slaviansk. «Il y a des victimes», a-t-elle ajouté, sans être en mesure d'apporter d'autres précisions.

La crainte de Kiev et des Occidentaux est de voir se reproduire dans l'est de l'Ukraine un scénario similaire à celui qui a abouti en mars au rattachement de la Crimée à la Russie après un référendum du même genre, et s'est traduit par la pire crise diplomatique entre Occident et Russie depuis la fin de la Guerre froide. Les référendums sont organisés dans ces deux régions composant le bassin minier du Donbass, frontalier de la Russie, sous contrôle des rebelles qui ne reconnaissent pas les autorités pro-européennes provisoires mises en place à Kiev à la suite de la chute du président Viktor Ianoukovitch fin février. Les Etats-Unis ont d'ores et déjà réaffirmé samedi soir qu'ils ne reconnaîtraient pas le résultat de ces référendums, «illégaux en vertu du droit ukrainien et (qui) sont une tentative pour créer des divisions et des troubles».

Risques de troubles

La population du Donbass ne semble pas unanimement enthousiaste à l'idée de se séparer du reste de l'Ukraine: si l'on en croit plusieurs sondages ukrainiens et un autre de l'institut américain Pew Research Centre, 70% de la population dans l'est de l'Ukraine est hostile au séparatisme et favorable à l'unité territoriale de l'Ukraine, contre quelque 18% pour la sécession. Pour l'organisation, les insurgés affirment que dans la région la plus peuplée, celle de Donetsk, plus de 1.200 bureaux de vote seront ouverts entre 8h et 22h. Les premiers résultats pourraient être connus dans la nuit.

Dans les zones jugées trop dangereuses, les bureaux de vote «seront déplacés» et dans chaque bureau des volontaires seront en charge «de faire régner l'ordre et empêcher les troubles». A Donetsk, devant le siège de l'administration régionale occupé par les pro-russes et devenu leur quartier-général, les militants, le visage masqué par des cagoules et armés de battes de baseball, se montraient assez catégoriques: «Il y aura des provocations. Nous les arrêterons, nous les tuerons et nous les pendrons aux lampadaires», a déclaré l'un d'entre eux.  

avec AFP

Ces référendums ne règleront certainement pas la question mais ils ne sont pas plus illégaux que la destitution de Ianoukovitch à Kiev. Ceux qui font une différence entre les deux font preuve d'une mauvaise foi évidente. Une émeute ne peut pas être applaudie et encouragée dans un cas et désapprouvée dans l'autre. La démocratie ne trouve jamais son compte dans une prise du pouvoir imposée par la violence et les consultations électorales qui suivent un coup de force ne sont jamais sincères.

Ceci dit, comment un institut de sondage américain a-t-il pu s'assurer que 70% des habitants de l'Est de l'Ukraine étaient favorables au maintien de l'unité? Est-il si facile de procéder à un sondage, surtout lorsqu'un est Américain, dans une région contrôlée par des gens qui ne doivent pas porter les Etats-Unis dans leur coeur? Ce résultat semble tiré par les pattes comme un lapin du chapeau d'un magicien! D'ailleurs, on peut très bien être pour l'unité du pays et contre le régime imposé à Kiev et c'est probablement le cas de la majorité des Ukrainiens de l'Est qui ont toujours voté depuis l'indépendance différemment de l'Ouest du pays.

Enfin, contrairement à ce qui est écrit dans l'article, la partition de l'Ukraine qui se dessine derrière ces scrutins, ne sera nullement historique. Elle ramènera seulement trois siècles en arrière à l'époque où, avant d'être unifiée dans le cadre de l'empire russe, l'Ukraine, hors Crimée, était polonaise à l'Ouest et russe à l'Est.

Si les Ukrainiens voulaient rester unis et conserver la Crimée, qui n'aurait jamais dû leur être rattachée, il ne fallait pas qu'ils se montrent hostiles à la Russie. C'est une évidence que les chancelleries occidentales devraient reconnaître. En effet, les Russes de l'Est ne peuvent évidemment pas accepter d'être soumis à un pouvoir ennemi de leur mère-patrie qui, au surplus, les menace de les priver de la seule langue que beaucoup d'entre eux parlent les condamnant ainsi à un rôle de bannis dans leur propre pays, pas plus que la Russie ne pouvait accepter de laisser un port qu'elle a seule créé et entretenu, et qui lui ouvre seul l'accès aux mers chaudes, à des mains ennemis. Qui pourrait exiger cela de n'importe quel peuple dans le monde sans le mépriser? Certainement ni les Etats-Unis, ni la France, ni l'Allemagne ne l'accepteraient ou alors nous devrions avoir une bien piètre idée de leur population et de ses dirigeants.

droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, ou droit à l’autodétermination, est le principe issu du droit international selon lequel chaque peuple dispose d'un choix libre et souverain de déterminer la forme de son régime politique, indépendamment de toute influence étrangère. L'exercice de ce droit est en général lié à l'existence d'un État spécifique au peuple en question, État dont la pleine souveraineté est souvent envisagée comme la manifestation de la plénitude de ce droit. Il s'agit d'un droit collectif qui ne peut être mis en œuvre qu'au niveau d'un peuple.

Proclamé pendant la Première Guerre mondiale, ce principe ne fut pas équitablement appliqué par la Société des Nations : si en Europe centrale quelques peuples en ont profité, d'autres s'en virent exclus (interdiction faite aux germanophones d'Autriche-Hongrie de s'unir à la République de Weimar, refus de faire droit aux revendications irlandaises ou ukrainiennes…) et ce fut aussi le cas de la totalité des peuples colonisés. Le principe a été réaffirmé après la Seconde Guerre mondiale dans la Charte des Nations unies de 1945 qui inclut, parmi « les buts des Nations Unies », celui de « développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du principe de l’égalité de droits des peuples et de leur droit à disposer d'eux-mêmes » (article 1, alinéa 2), mais ne fut pas appliqué par l'ONU, car les accords entre Alliés étaient prioritaires, or ils ne mentionnaient pas les peuples colonisés et stipulaient toute une série de mesures qui ne tenaient nul compte des éventuelles préférences des populations, comme l'établissement de la frontière occidentale de l'URSS sur la ligne du pacte Hitler-Staline de 1939, le partage de l'Europe en « zones d'influence » ou encore le déplacement de la Pologne de 300 km vers l'ouest.

Aujourd'hui non plus, la mise en œuvre de ce principe ne va pas sans difficultés car aucun texte ne définit clairement la notion de « peuple », de sorte que tant les États existants que les partisans des autodéterminations locales peuvent s'opposer des arguments valables. L'indépendance du Kosovo en 2008 a relancé le débat international sur l'application de ce principe.

La Toupie

Deux siècles après la Révolution française et l'abolition des privilèges, une nouvelle forme de féodalité s'est installée, plus discrète, plus sournoise, mais tout aussi injuste et contraignante, celle de la puissance financière. Elle est portée par un système économico-politique, le capitalisme néolibéral qui n'a fait qu'accentuer les inégalités et accroître les richesses et les pouvoirs d'un petit groupe de privilégiés.

Certes, on nous propose une abondance des biens et de services dans une sorte de course en avant et de surenchère permanente à la nouveauté. Peu importe si le besoin n'existe pas. L'artillerie lourde de la publicité est là pour capter l'attention des cerveaux et rendre indispensable demain, ce qu'hier le consommateur n'avait même pas essayé d'imaginer. Mais seule une partie de la population peut accéder aux cavernes d'Ali Baba du consumérisme.

La recherche de toujours plus de profit pour les détenteurs de capitaux conduit à des salaires tirés vers le bas, au chômage et à la précarité. Ceux qui se trouvent écartés, marginalisés et privés de l'essentiel, sont de plus en plus nombreux. Comme si leur misère ne suffisait pas, ils sont culpabilisés : "c'est de leur faute s'ils sont inadaptés au monde d'aujourd'hui".
Un monde qui fonce droit devant, "on ne sait où" et qui exploite et laisse sur le bas-côté tous ceux qui ne peuvent suivre, voilà ce que l'on nous propose.

Le système de marché planétaire sans garde-fou et la mondialisation libérale, engendrent inéluctablement, par le principe des vases communicants, de la pauvreté dans les pays développés en détruisant les acquis sociaux. Les pays les plus pauvres, s'ils ne disposent pas de ressources naturelles importantes, ne s'enrichissent pas pour autant équitablement. S'ils se développent, c'est en général au profit d'une caste de capitalistes sans scrupules et de politiciens à leur solde qui détiennent tous les pouvoirs. Des millions de travailleurs, y compris des enfants, sans protections sociales y sont exploités comme l'étaient les ouvriers au XIXe siècle en Occident.

Tous les acquis de la République sont attaqués : son indivisibilité, l'Etat et son rôle de régulation et de redistribution, la laïcité, les services publics, la fiscalité progressive, le code du travail, les droits sociaux...

Il est temps d'arrêter ce cercle infernal, de dompter le capitalisme arrogant gouverné par la cupidité, de mettre fin à un système qui ne profite qu'à une infime partie de la population.

Un petit matin, en attendant le Grand Soir

"La Toupie" ne prétend pas connaître LA solution miracle, le système de rechange prêt à l'emploi pour se substituer efficacement au capitalisme sauvage ou lutter contre la crise économique qu'il a provoquée. Son but est de contribuer (comme beaucoup d'autres) à réveiller la conscience politique des citoyens qui est savamment, pour ne pas dire sciemment, endormie : "Du pain et des jeux" pour calmer le peuple.

 La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi.

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 Stefan Raducanu

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