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23/04/2012

La valeur de l'information, L’information est elle-même une différence qui produit une différence pour quelqu’un.sa fonction est précisément de mesurer la valeur « en information », dans une vision probabiliste. Shannon et Weaver de 1949

L'intelligence économique nous rèvèle combien l'information est à la fois désirable (il faut garder ses secrets, veiller...), redoutable (on désinforme , on déstabilise, on influence...) et vulnérable (toute entreprise dépend de ses systèmes d'information, de sa réputation...). Au fait que veut dire information ?


Soit l’idée que l’information « vaut » quelque chose. C’est une différence qualitative, une variation, qui peut être différemment ressentie ou estimée par un interprétant. Telle est aussi la caractéristique de toute valeur qu’il s’agisse du sentiment esthétique, de l’approbation morale ou de la spéculation boursière


L’information est elle-même une différence qui produit une différence pour quelqu’un.. C’est ce que résume l’apologue « Vous vous promenez dans la rue ; vous donnez un coup de pied à une brique, elle bouge : vous lui avez transmis de l’énergie. Vous donnez un coup de pied à un chien, vous lui transmettez de l’information, la douleur. Il réagit différemment soit en fuyant, soit en grognant, soit en vous mordant,… ». L’information ne vaudrait donc, en positif ou en négatif, que pour un récepteur : votre shoot n’apporterait pas la même information à un éléphant ou à un ordinateur.


Historicité d’une notion

Que l’information soit une valeur semble encore plus évident aux tenants de la théorie dite de l’information de Shannon et Weaver de 1949 : sa fonction est précisément de mesurer la valeur « en information », dans une vision probabiliste. Son maximum, sa plus grande densité, correspond à une réduction des choix possibles entre des éléments susceptibles d’être discriminés. Plus large le choix, par exemple plus les éléments ont une probabilité égale d’apparaître, donc plus forte l’entropie, plus riche la capacité de réduire l’incertitude de chaque élément faisant différence. Bien sûr, il existe toutes sortes d’objections à la généralisation philosophique de cette théorie, à commencer par le fait que ce n’est pas une théorie de l’information, mais une théorie mathématique de la communication voire de la signalétique. Qu’elle est fort utile pour résoudre des problèmes techniques d’utilisation optimale des signaux mais pas pour comprendre le sens véhiculé par les messages, sa réception, ses effets psychologiques et sociaux. Qu’elle implique ce paradoxe : le message le moins signifiant puisque le plus aléatoire serait le plus riche en information. De la restitution des variations à la reconnaissance des formes s’ouvre le gouffre du sens.

Enfin et surtout, ladite théorie ne nous dit pas ce qu’est ce concept bouche-trou : l’information existe puisqu’on la mesure ou plutôt qu’on mesure le coût de l’acquérir ou de la dupliquer. Or l’information est un processus. Nous ne le connaissons que par ses effets qui sont tout sauf simples. Il faut bien qu’il y ait de l’information puisqu’il y a communication, donc victoire de l’information sur les distances, mais aussi transmission, donc succès contre le temps et l’oubli et enfin propagation, donc lutte de l’information contre l’information, ou plutôt contre les résistances du déjà acquis et du déjà cru. L’information est quelque part sur ce triple front et réside dans ce triangle des Bermudes.

L’information « se présente au regard tantôt comme mémoire, tantôt comme savoir, tantôt comme message, tantôt comme programme, tantôt comme matrice organisationnelle. " suivant Edgar Morin. Elle est data, knowledge et news pour les anglo-saxons. Or, elle ne peut se réduire aux données, des unités de variation stockées ou traitées quelque part et produisent des traces. Ni aux messages qui lui permettent de circuler et n’en représentent qu’une forme d’existence temporaire. L’information ne peut pas non plus être assimilée à la connaissance qui en résulte lorsqu’un cerveau relie des informations pour faire émerger une forme mentale d’un fond. Enfin, l’information, ce ne sont pas non plus les programmes (ceux des logiciels ou ceux de notre code génétique) qui contiennent en puissance d’autres états de la réalité et agissent comme des commandes. L’information c’est tout cela à la fois. C’est le processus qui explique la continuité de ces quatre états.

Assez vite, la théorie de l’information, puis ses déclinaisons cybernétiques donnent lieu à une valorisation d’un autre ordre : la conviction que la « bonne » société repose sur un bon usage ou un bon partage d’une information disponible en pleine croissance. L’optimisme des premiers penseurs de l’information n’a pas d’autre source. Voir Shannon définissant une bonne gestions « cybernétique » du politique comme remède à la barbarie. Voir Laswell exaltant la société démocratique comme capable d’assurer la répartition des connaissances donc des pouvoirs. Or c’est négliger trois ambiguïtés.

D’abord elle qui porte sur le rapport entre données et connaissance. Il est évident que la disponibilité de données, ou les instruments qui en permettent le stockage, le traitement, le transport, ne garantit pas un savoir (une représentation organisée de la réalité, la rendant plus intelligible). Le savoir consiste aussi à éliminer, hiérarchiser, classer les données accessibles, non à les accumuler. L’information, processus d’acquisition d’éléments in-formés au sens étymologique, ne repose qu’en partie la multiplication des modes et objets de représentation.

Une autre ambiguïté porte sur les rapports entre information et communication.. Il y a une certaine contradiction entre information, nouveauté demandant un effort d’acquisition et d’intégration et la communication effusion ou communion.: « "D'où, comme le dit Daniel Bougnoux, l'antagonisme de l'information et de la communication, néanmoins contraintes de cohabiter dès lors que celle-ci (la communauté, la connivence participative ou la chaleur du massage) est la condition et le préalable obligé de celle-là (le message qui ouvre, qui complique ou éventuellement contredit nos mondes propres). ».

Une troisième ambiguïté porte sur réduction de l’incertitude et réduction du conflit. Ceci suppose l’idée fort ancienne que les affrontements résultent d’une ignorance et qu’une véritable connaissance mènerait sinon à l’harmonie des intérêts du moins à la réduction des hostilités. Tout nouveau moyen de communication est accompagné de prédictions humanistes et de phrases immortelles sur l’humanité qui rapprochée et tout ébahie de se découvrir si semblable en toutes ses composantes ne pourrait bientôt plus se faire la guerre. Victor Hugo n’y a pas échappé davantage que Bill Gates. Le téléphonographe, le cinématographe ou le dirigeable ont suscité autant de discours prophétiques avant 14-18, qu’Internet avant l’hécatombe des start-up. Avec le succès que l’on sait.

De l’utopique au stratégique

Deux éléments contribuent à répandre dans l’esprit du temps la notion d’une valeur intrinsèque de l’information

Avec les mass-media et industries culturelle, le négoce d’états de conscience, selon l’expression de Bernard Stiegler, se révèle une activité économique et sociale cruciale. On la rattache d’abord à une logique d’unification. de l'espace et du temps (au rythme des événements mondiaux retransmis instantanément). des esprits aussi, reprochent les premiers adversaires des industries de l’imaginaire raisonnant en termes de pouvoir sur le récepteur . De là découleront un contre-discours sur les nouveaux médias voués à l’expression et à la diversité ou l’économie de la connaissance. Puis un contre-contre-discours hostile à la marchandisation générale ou plutôt la sémantisation de la marchandise, qui occupe toute notre conscience comme porteuse de signes, emblèmes d’appartenance ou d’identification.

Enfin, dernier élément : la constitution dès les années 60 d’une idéologie « post-industrielle » représentée par quelqu’un comme Daniel Bell puis par des épigones moins subtils de type Alvin Toffler, puis devenant ce qu’il est convenu d’appeler l’utopie de la communication. Sa vulgate annonce le passage à une société dite indifféremment de l’information, de la communication, du savoir, des réseaux – comme si ces termes étaient équivalents. On nous fera grâce d’en détailler les composantes : éloge de la transparence généralisée, prédictibilité de l’évolution sociale, déterminisme des moyens de communication et non plus de production, réduction du politique au technique et au consensuel, « règne des choses » (une société enfin libérée du facteur aléatoire, les passions, au profit d’une gestion rationnelle), meilleure organisation des processus matériels et sociaux et réorientation des activités humaines vers la création et le partage de savoir..

Dans cette vision l’information est substantifiée, considérée comme une ressource difficile à produire mais de plus en plus facile à stocker, circuler et dupliquer, bonne par nature puisque génératrice de possibilités nouvelles : seule sa rétention pourrait produire des effets de pouvoir ou de manipulation. D’où le double idéal d’une société plus rationnelle, égalitaire et protectrice et d’un individu répondant à l’impératif généralisé d’expression de soi et d’authe TIC ité...

Ceci se reflète dans une vision de l’économie moins centrée sur la lutte contre la rareté, la production et la circulation des choses que sur la répartition de l’information et du risque. Ainsi, l’entreprise est assimilée à un système à capter des signaux, à émettre des images et à faciliter des flux. Capter des signaux c’est ici distinguer les tendances émergentes qu’il s’agisse de profiler une clientèle et de s’adapter à son style de vie ou d’imaginaire, de surveiller les innovations techniques ou des initiatives de la concurrence, à anticiper les risques et les renversements, si possible les nouveaux standards et les normes d’un perpétuel changement. Émettre des images se réduit le plus souvent à minimiser le risque de ne pas être éthiquement, politiquement, écologiquement, culturellement correct. Dans nos sociétés obsédées par l’idéal du zéro défaut et du zéro danger, cela suppose traçabilité pour le passé, vigilance pour le présent et précaution pour l’avenir. Cet impératif se décline en respect pour le corps (la santé), la Nature (l’environnement), l’individu (sécurité, intimité), le sujet communautaire (juridisme et protection des minorités)... Enfin, la gestion des flux de données, souvent conçue suivant le paradigme du réseau présumé souple, innovant et économe en frictions et commutations inutiles, réducteur des hiérarchies et des contraintes. Nous verrons plus loin que ce triple idéal de l’a TIC ipation, de la séduction et de répartition prend un tout autre sens dans le cadre d’une polémologie de l’information.

En effet, notre but n’est ici nullement de critiquer cette idéologie de l’information comme « naïve » : surévaluant les possibilités de la technique, simplifiant la complexité des rapports humains, ou occultant la persistance de rapports de pouvoir sous d’autres formes plus douces.

C’est plutôt la dimension ironique ou paradoxale qu’il nous semble important souligner. Celle-ci se traduit notamment par le retour du stratégique. Il nous suggère l’hypothèse que la société dite de l’information se révèle être une société du conflit dont l’information serait à la fois la mesure, l’instrument et la cible.


Les invariants stratégiques

Que l’information soit un élément stratégique, au même titre que la force, n’a guère échappé aux penseurs du conflit. Acquérir une connaissance vraie et la monopoliser par l’usage du secret et du faux, paralyser la capacité décisionnelle adverse par des leurres et feintes, étaient du reste des principes que prônaient penseurs grecs et chinois d’il y a vingt-cinq siècles. Ils n’ignoraient pas non plus le rôle des arts de convaincre et de faire croire, c’est-à-dire d’user de représentations dont il n’importe guère qu’elles soient disponibles pour un acteur au bon moment et refusée à son adversaire, mais dont il faut qu’elle soit partagée et propagée. Les premières accroissent la liberté d’action de qui les possède, les secondes décident de ce que seront les camps et quelle sera leur force morale.

La stratégie consiste à penser une action contre autrui qui tente de contrarier cette action : en cela l’information représente un pouvoir sur les choses, sur les gens et sur l’information elle-même.

Sa valeur dépend de sa capacité de limiter la complexité des choix au profit de la décision. Cette connaissance porte sur les conditions extérieures du déploiement de l’action, mais aussi sur les plans de l’adversaire (qui sait souvent qu’il en est ainsi et peut penser ses « coups » en fonction de leur prédictibilité). Sun Zi y ajoutait la connaissance de soi et de ses propres forces : « Connaissez vous et connaissez l’adversaire et jamais ne serez vaincus en cent guerres ». Ces modes d’acquisition de l’information (avec leur corollaire, les procédures de protection du secret, d’intoxication ou de déception des décideurs adverses, voire de dégradation de leurs systèmes d’information) caractérisent la relation conflictuelle. Un savoir stratégique ne saurait être pure technique, moyens garantissant une fin et permettant une économie de temps ou de ressources. L’avantage informationnel dépend de l’opportunité juste et donc du temps (éventuellement de la capacité de faire perdre du temps à l’adversaire et d’accroître son incertitude). Pareil avantage peut être très éphémère. Il peut être aussi très marginal dans la mesure où il dépend de l’état des connaissances d’un adversaire ou d’un concurrent, plus de l’anticipation de l’effet de cette différence sur son comportement. Le problème de discrimination de l’information pertinente est donc crucial ;

L’information agit aussi sur les gens : nos représentations nous possèdent autant que nous les possédons. D’être facteur d’adhésion met l’information/croyance au centre d’un processus complexe entre relation (croire c’est souvent rentrer dans une communauté), opposition (la croyance suppose un refus d’autres représentations concurrentes tenues pour fausses ou perverses, et bientôt la construction), mais aussi « focalisation » : croire c’est diriger son attention sur un énoncé ou un thème et d’une certaine façon se fermer à d’autres possibilités ou à d’autres ouvertures sur le monde. La bonne nouvelle c’est que tout ceci ne se laisse guère réduire en équations et que la persuasion, pragmatique et non technique, est le plus aléatoire des arts. Les mystères de la réception et les pièges de l’interprétation ont guéri plusieurs générations de chercheurs de définir les recettes de la manipulation des esprits, mais pas les pratiquants de persévérer en dépit de cette imprédictibilité des effets.

Enfin l’information agit sur l’information. Positivement d’abord. Des informations qui mettent en ordre les données enregistrées, des connaissances qui hiérarchisent et relient des connaissances, des moins de signes qui produisent des plus de sens, simplifier les structures pour ouvrir le champ des possibles, cela définit assez bien le travail de l’intelligence. Mais cette valeur peut être affectée du signe négatif : l’information, à rebours de son étymologie - in-former, mettre en forme - peut être un facteur de désordre et détruire l’information. Tel est le cas du virus informatique. Reste aussi le cas où la valeur de l’information sur l’information est purement conventionnelle : le mot de passe ou l’identifiant ne valent en rien par leur contenu et leur signification nulle mais uniquement par leur rareté organisée.

Il ne suffit pas de s’imprégner de ces principes comme pour se guérir de la tentation de la simplificatrice ou de l’angélique. Encore faut-il les rapporter aux conditions actuelles. Celles-ci sont d’ordre à la fois technique, et stratégique. Et chacune entraîne ses paradoxes.


Technique et stratégique

En considérant le point de vue de la technique, nous réalisons combien les deux grandes composantes de la révolution des TIC , numérique et réseau peuvent autant favoriser les gains de destructivité que les gains de productivité ou améliorer la pratique de la contrainte autant que celle de la communication. Le monde des TIC , qu’on décrivait comme celui l’invention perpétuelle, de l’intelligence collective et de l’accessibilité sans limite aux biens immatériels s’est vite révélé sinon paranoïaque, pour le moins hanté par l’obsession du risque, l’explosion de la capacité de nuisance, qu’il s’agisse du cybercrime, de l’infoguerre, d’infordominance ou de guerre cognitive. Des thèmes récurrents confidentialité et intimité menacées, manipulations invisibles, destructions et prises de contrôle à distance et quasiment sans moyens matériels importants obsèdent autant les internautes persuadés d’être menacés par Big Brother que les grandes bureaucraties. À commencer par celles des USA qui dépense des millions de dollars pour protéger ses infrastructures vitales contre un Pearl Harbour électronique toujours annoncé, jamais réalisé. La fragilité est inhérente au numérique et à nos prothèses intellectuelles qui éloignent de nous nos mémoires et nos moyens de calcul. Ils accroissent notre dépendance à l’égard de protocoles techniques incontrôlables dont la connaissance suffit souvent à conférer un pouvoir indésirable. Dans le même mouvement, manipulation des traces, falsification des mémoires et transactions, deviennent des instruments plus accessibles au faible : le seuil d’entrée sur le terrain du conflit s’abaisse en proportion.

Quant à la structure en réseau elle n’est pas seulement favorable à la souplesse, à la décentralisation, à la réadaptation perpétuelle, à l’économie de moyens, à la meilleure circulation des connaissances et à la stimulation des acteurs responsabilisés et participants. Elle est aussi favorable aux contagion. Un système qui repose sur les flux, flux d’information, flux numériques ou flux d’argent et d’attention fait glisser l’axe du pouvoir de l’imposition de contraintes au formatage, de la hiérarchie à la détermination des normes et à l’exploitation des propriétés du système, des sommets visibles au nœuds invisibles. Rappelons simplement que « netwar », la guerre en réseau est un des concepts de pointe des stratèges U.S, et que la société en réseaux suscite aussi le terrorisme en réseau qui utilise toutes les possibilités de sa technologie.

Les technologies de l’information sont intrinsèquement porteuses de possibilités de lutte, et d’incitation à l’agression. Y participer à distance, anonymement, voire de façon invisible, ce sont des possibilités dont on voit tout les jours l’illustration sur Internet. Symétriquement, plus la richesse repose sur le monopole d’information rares (des inventions performantes, des documents confidentiels, ou simplement des bases de données représentant un travail important de sélection qu’il s’agisse d’un usage militaire, commercial… ), plus les systèmes d’information sont interdépendants et externalisent leurs mémoires, plus les institutions (politiques ou économiques) fonctionnent à l’image de marque, à la séduction plus elles se réclament des valeurs de transparence et d’éthique plus elles sont soumises au risque informationnel.

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